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Résistant, Jerome Powell peut-il continuer à la tête de la Fed?

·2 min de lecture

Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale américaine, a gagné ses galons en résistant à Trump et en ouvrant le robinet à liquidités pour lutter contre la pandémie. Suffisant pour rempiler?

Pas drôle de suivre la politique monétaire des banques centrales? Allez faire un tour sur Twitter, en tapant le mot-clé #JPow, vous en aurez pour votre argent. JPow est le surnom donné par de jeunes "twittos" à Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale américaine. Il est devenu leur icône. Un tweet poste "quatre interprétations culturelles" de Jésus, la dernière étant une photo de Powell, avec ce commentaire : "Notre Dieu et Sauveur, JPOW." Un autre montre Powell tournant frénétiquement la manivelle d'une machine à billets avec un bruitage devenu culte, "Brrrrr", et cette exhortation : "Fais le nécessaire JPow." Un troisième montre le visage creusé et souriant d'un Powell plus que centenaire avec cette légende : "Nous sommes en 2060. JPow annonce sa toute première hausse de taux d'intérêt: + 0,1 bps [soit + 0,001 %]."

Facéties de traders potaches adeptes de mèmes Internet? Pas seulement. A la veille de savoir - début octobre - s'il sera reconduit à la tête de la Fed par Joe Biden, le bureaucrate centriste catho passe-muraille peut se frotter les mains : politiques, journalistes, financiers, il les a tous enfumés. Ils le croyaient insipide, inoffensif, ils sont tombés sur un type à la colonne vertébrale en acier, , et sur un virtuose des alliances et des coulisses.

Cerise sur le gâteau : un personnage public qui a compris la nécessité de faire comprendre son action dans l'opinion… jusqu'à avoir un fan-club sur les réseaux sociaux. Sera-t-il reconduit pour un nouveau mandat de quatre ans à son poste, l'un des plus puissants de la planète? Ce n'est pas encore tout à fait certain. Une vilaine affaire est venue écorner son image : la découverte que lui et deux autres responsables de la Fed détenaient l'an dernier des obligations municipales et autres titres du type que ceux qu'acquiert la banque centrale. Certes, personne ne les accuse de délit d'initié mais ces discrets investissements font mauvais genre et ont conduit "Jay" Powell à ordonner un passage en revu[...]

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