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La résilience selon Thales

La Tribune Partenaire avec Thales
·1 min de lecture

Quel a été l'impact de la pandémie sur Thales ?

Il y a eu deux effets immédiats : le premier lié aux contraintes sanitaires, en particulier au confinement. Nous avons eu recours aux dispositifs à notre disposition, renforcé nos outils informatiques pour permettre à nos équipes, y compris celles d'ingénierie, de travailler le plus efficacement possible et dans les meilleures conditions, etc. Dès le mois d'août, nous avons retrouvé une productivité quasi normale.

L'autre impact, également brutal et soudain, est le coup d'arrêt qui a frappé certaines de nos activités. Ce coup d'arrêt concerne 15 % de notre chiffre d'affaires. Je ne vous étonnerai pas en vous disant que ce sont, avant tout, celles liées à l'aéronautique, à savoir l'avionique et le multimédia de bord. Certaines autres activités ont souffert de manière plus conjoncturelle, comme l'émission des documents de type passeports et les modules de connectivité pour l'Internet des objets.

Cela signifie donc qu'environ 85 % des activités de Thales ont été épargnées par la crise...

Tout à fait. Bien sûr, nous avons dû adapter nos méthodes de travail aux contraintes sanitaires. Les enseignements que nous en avons tirés amènent d'ailleurs des évolutions pérennes, ce que nous appelons le « smart working ». Moyennant ces adaptations, on constate que nos grandes activités liées à la défense, à la sécurité, à la sécurité numérique, au transport terrestre et au spatial ont été relativement épargnées. Globalement, le vaisseau Thales traverse la tempête sans trop (...) Lire la suite sur La Tribune.fr