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Les réseaux sociaux s'attaquent enfin aux infox sur le climat. Efficace?

·2 min de lecture

Ces derniers mois, les plateformes comme Twitter, Facebook ou Youtube ont annoncé tour à tour de nouveaux engagements contre la désinformation climatique. Alors que les infox sur le climat pullulent sur les réseaux sociaux, la solution viendra-t-elle de la bonne volonté des Gafam?

, , , tous ont fait des annonces ces derniers mois contre les fake news sur le climat. Pourtant, malgré ses engagements, Facebook ne lutte toujours pas efficacement contre ces infox. C’est en tout cas ce que montre un Pour réellement contrer les fake news sur le climat, c’est toute la gouvernance des réseaux sociaux qu’il faudrait revoir, estime Arno Pons, délégué général du Think Tank , qui milite pour un "Internet des lumières, européen et humaniste", à l’origine de l’amende de 2,5 milliards d’euros infligée par Bruxelles à Google pour abus de position dominante.

Contrairement à la haine ou le négationnisme, il n’existe pas de loi définissant ce qu’il est possible de dire ou non sur le climat. Et les contenus trompeurs pullulent sur les réseaux sociaux. Or selon qui les infox climatiques deviennent de plus en plus pernicieuses. Elles sont moins nombreuses à nier frontalement l’existence d’un réchauffement, mais s’attaquent à son origine humaine, ses conséquences, affirment qu’il est trop tard pour agir ou propagent de fausses informations sur les solutions ou les prétendues qualités écologiques de certains produits.

Fake news labellisées

Face à la pression croissante des ONG, mais aussi des utilisateurs, voire des annonceurs, les plateformes ont donc pris des engagements ces derniers mois pour tenter de mieux réguler les infox climatiques, avec plus ou moins de succès. En septembre, Twitter a par exemple lancé sa plateforme #ExtremeWeather, pour analyser les conversations autour des évènements climatiques extrêmes et mieux comprendre la diffusion des infox climatiques. Car Twitter est identifié "comme un vecteur clé pour les climato-sceptiques, qui utilisent ces mêmes moments pour faire dévier les récits dans une autre direction", indique la plateforme.

Facebook assure de son côté s’engager pour réduire leur diffusion. Pour cela, le réseau dit travailler avec 80 organisations de fact-checking, dans 60 langues différentes. Ces dernières ont défini une liste de [...]

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