La bourse est fermée
  • Dow Jones

    30 303,17
    -633,87 (-2,05 %)
     
  • Nasdaq

    13 270,60
    -355,47 (-2,61 %)
     
  • Nikkei 225

    28 635,21
    +89,03 (+0,31 %)
     
  • EUR/USD

    1,2117
    -0,0052 (-0,42 %)
     
  • HANG SENG

    29 297,53
    -93,73 (-0,32 %)
     
  • BTC-EUR

    25 855,27
    -1 060,05 (-3,94 %)
     
  • CMC Crypto 200

    628,91
    -11,01 (-1,72 %)
     
  • S&P 500

    3 750,77
    -98,85 (-2,57 %)
     

Le réseau social conservateur Parler, prisé des pro-Trump, expulsé d'Amazon, Apple et Google

franceinfo avec AFP
·1 min de lecture

Les géants de la tech Amazon, Apple et Google ont décidé de couper les ponts avec Parler, dimanche 10 janvier. Alors que le réseau social prisé des partisans de Donald Trump n'a jamais été si populaire, il devra trouver de nouveaux partenaires acceptant d'héberger ses données d'ici lundi à 9 heures (heure française) - quand Amazon cessera ses services - pour continuer à fonctionner.

Les trois grandes entreprises accusent la plateforme de continuer à relayer des messages d'incitation à la violence après l'assaut du Capitole par des fans du président mercredi.

Alors que Twitter, Facebook, Instagram, Snapchat ou Twitch ont suspendu le profil du locataire de la Maison Blanche, de nombreux fans du président américain se sont rués dans la foulée sur les plateformes conservatrices comme Parler ou Gab.

L'application la plus téléchargée outre-Atlantique

Au lendemain de la décision prise par Twitter de supprimer de façon permanente le compte de Donald Trump, Parler était encore samedi l'application la plus téléchargée aux Etats-Unis sur la plateforme d'Apple. Lancée en 2018, le réseau social fonctionne un peu comme Twitter, avec des profils à suivre et des "parleys" au lieu de tweets. L'application a accueilli ces derniers jours de nombreux nouveaux abonnés ulcérés par la décision de Twitter de bannir Donald Trump. Ainsi, Google a, dès vendredi soir, décidé de retirer Parler de sa plateforme de téléchargement d'applications en (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi