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Les Républicains piégés par Emmanuel Macron

·2 min de lecture

En décidant de rallier la liste du président LR sortant de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur dès le premier tour, la majorité complique encore un peu plus la stratégie de LR, qui se veut une alternative à Emmanuel Macron. Mais ce dernier prend un risque non négligeable.

"Castex dit oui à Muselier." Cette phrase, dans le JDD, a semé un vent de panique dans le camp républicain. En apparence, il s’agit d’un simple ralliement de LREM au président de la région Paca qui, le 29 avril, avait appelé à un vaste rassemblement autour de sa candidature face au danger de l’extrême droite. "La majorité présidentielle répond très favorablement à l’initiative de Renaud Muselier", a donc annoncé le Premier ministre, précisant que la chef de file LREM dans la région, la secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées, Sophie Cluzel, "intégrerait le dispositif conduit par Renaud Muselier". De la cuisine électorale. Mais le PM a ajouté: "cette union va bien au-delà d’accords d’appareil, c’est un exemple de la recomposition politique". Une phrase inacceptable pour le patron de LR, Christian Jacob, qui craignait par-dessous tout un tel ralliement car il contribue à brouiller l’image d’opposant dont souhaite de parer Les Républicains en vue de la présidentielle.

Les Républicains pris en étau entre LREM et le RN

En effet, comment se présenter en 2022 en alternative à Emmanuel Macron, alors que des alliances ont été scellées avec le parti majoritaire, à un an de la présidentielle, et dès le premier tour? "Pour Les Républicains, il est tout simplement impossible de faire campagne avec un parti contre lequel ils s’opposent au Parlement , avait prévenu le patron de LR, Christian Jacob. Il n’y aura pas d’alliance." D’ailleurs, sa main n’a pas tremblé. Quelques heures après cette annonce, , dénonçant "des petites manœuvres électorales". Sans préciser s’il y aurait un autre candidat estampillé LR contre lui.

Cette union complique sacrément la stratégie des potentiels candidats LR à la présidentielle. A commencer par celle de Xavier Bertrand, qui a aussitôt déclaré: "Cet accord, il est irresponsable, parce qu’il fait du Front national le premier opposant, le seul opposant". Un cauchemar pour la droite qui, prise en étau entre le RN et LREM, est peu à peu éc[...]

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