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Réouverture des restaurants : "pourquoi le gouvernement ne nous fait pas confiance ?", s'interroge David Zenouda de Restons Ouverts

franceinfo
·1 min de lecture

Certains restaurateurs appellent à ouvrir leurs établissements coûte que coûte dès le 1er février. "On le comprend, on le soutient, mais on n'appelle pas à l'insurrection non plus", explique David Zenouda, créateur du mouvement Restons ouverts et membre de l'Umih. "Il faut bien comprendre que dans tous les mouvements de contestation, il y a des franges un peu plus dures. Pour ceux qui veulent ouvrir quoiqu'il en coûte le samedi 1er février, bien sûr que c'est une belle action. Si c'est une manifestation revendicative, on le soutient tout à fait."

Ouvrir, c'est surtout un symbole pour ce restaurateur : "Maintenant, ouvrir le 1er, et puis après le 2, qu'est-ce qui va se passer ? Si derrière, ils perdent leurs aides ? Si derrière, on vient les contrôler ou contrôler la clientèle ? Je crains que ce mouvement de contestation n'aille pas très loin", estime David Zenouda.

Des solutation à trouver selon les restaurateurs

Il demande au gouvernement de "fixer des horizons" pour la réouverture des bars et restaurants. "On attend juste de savoir comment on peut travailler. Il y a des solutions à trouver. Quand je prends la ville de (...)

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