La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 385,51
    +28,42 (+0,45 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 034,25
    +34,81 (+0,87 %)
     
  • Dow Jones

    34 777,76
    +229,23 (+0,66 %)
     
  • EUR/USD

    1,2168
    +0,0100 (+0,83 %)
     
  • Gold future

    1 832,00
    +16,30 (+0,90 %)
     
  • BTC-EUR

    48 121,46
    +1 320,33 (+2,82 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 480,07
    +44,28 (+3,08 %)
     
  • Pétrole WTI

    64,82
    +0,11 (+0,17 %)
     
  • DAX

    15 399,65
    +202,91 (+1,34 %)
     
  • FTSE 100

    7 129,71
    +53,54 (+0,76 %)
     
  • Nasdaq

    13 752,24
    +119,39 (+0,88 %)
     
  • S&P 500

    4 232,60
    +30,98 (+0,74 %)
     
  • Nikkei 225

    29 357,82
    +26,45 (+0,09 %)
     
  • HANG SENG

    28 610,65
    -26,81 (-0,09 %)
     
  • GBP/USD

    1,3990
    +0,0097 (+0,70 %)
     

La rénovation de l'appartement de Boris Johnson visée par une enquête

·2 min de lecture

La Commission électorale britannique a annoncé mercredi avoir ouvert une enquête formelle au sujet des modalités de financement de la rénovation de l'appartement de Boris Johnson à Downing Street, après que son ancien bras droit a suggéré qu'il aurait pu avoir eu recours à un financement illégal.

Sous un feu croissant d'attaques sur son intégrité, le Premier ministre britannique Boris Johnson a vu la pression se renforcer mercredi avec l'ouverture d'une enquête sur le financement de l'appartement qu'il occupe à Downing Street.

Dans un contexte de règlement de comptes entre le chef du gouvernement et son ancien redoutable conseiller Dominic Cummings, les révélations se succèdent concernant les liens très proches du pouvoir conservateur et des intérêts privés.

L'une de ces scandales concerne la rénovation de l'appartement que Boris Johnson occupe au 11 Downing Street avec sa fiancée Carrie Symonds et leur bébé, pour une somme atteignant 200.000 livres (soit 230.000 euros) selon des médias, soit bien plus que les 30.000 livres couverts par les fonds publics.

Boris Johnson se défend

"Nous sommes maintenant convaincus qu'il existe des motifs raisonnables de soupçonner qu'une ou plusieurs infractions ont pu se produire. Nous allons donc poursuivre ce travail sous forme d'enquête formelle pour déterminer si tel est le cas", a annoncé la Commission électorale après évaluation des informations qui lui ont été fournies depuis le mois dernier par le Parti conservateur.

"J'ai payé personnellement la rénovation de Downing Street", s'est défendu le Premier ministre lors d'une passe d'armes houleuse avec le leader de l'opposition travailliste, Keir Starmer. "Je me suis conformé entièrement au code de conduite et au code ministériel", a-t-il assuré.

Le dirigeant conservateur a cependant évité de dire s'il avait ou non bénéficié d'un prêt ou don initial qu'il avait ensuite remboursé pour financer cette coûteuse rénovation, comme l'affirment des médias.

(Avec AFP)

Retrouvez cet article sur challenges.fr

A lire aussi