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Réglements de comptes à la Scor: les secrets de l'éviction de l'ex-dircab d'Edouard Philippe

·2 min de lecture

L'ex-"dircab" d'Edouard Philippe pensait devenir patron du réassureur Scor. Ce ne sera pas le cas. L'énarque est la victime collatérale d'un incroyable concours de circonstances et d'inconséquences. Un feuilleton dans lequel on voit apparaitre le nom de...François Baroin.

Quelles "raisons personnelles" ont poussé Denis Kessler, 69 ans, à ? Et à modifier le schéma annoncé fin 2020 : en fin de mandat, il devait être reconduit comme PDG, mais pour un an seulement, puis devenir simple président en 2022, l’assemblée générale modifiant les statuts du réassureur pour en confier alors la direction générale à son successeur.

Mécanique enrayée

Ce devait être Benoît Ribadeau-Dumas, . Et là, la mécanique à commencer à s’enrayer : "C’était une idée d’Augustin de Romanet, nous étions très divisés sur le sujet", confie un administrateur. En réalité, le patron de Paris Aéroports, président du Comité des nominations, n’avait pas réussir à convaincre les autres membres de cette instance. Et le sujet de la succession, remontant au conseil d’administration, avait suscité un vote sans majorité : six voix en faveur de Ribadeau-Dumas, six voix en faveur de Frédéric de Courtois, l’autre finaliste, alors chez Generali. Le premier avait fini par l’emporter, Romanet ayant insisté pour que sa voix de président du comité compte double !

L'ACPR s'en mèle

L’idée s’est révélée d’autant plus calamiteuse que l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), le gendarme du secteur, avait considéré que l’ex-directeur de cabinet d’Edouard Philippe devait acquérir une certaine expérience dans le métier, « ce qui retardait la succession de dix-huit mois, complète notre administrateur. "Alors que la transition s’accélère, l’ACPR nous a redit qu’il n’était pas fit and proper, il a fallu nous rabattre sur les autres choix que nous avions arrêtés." Résultat : Benoît Ribadeau-Dumas quitte le groupe, et , comme directeur général adjoint finances, le conseil a opté pour Laurent Rousseau. A 42 ans, dont une décennie dans la maison et trois ans au comité éxecutif, ce dernier, passé par HEC et JP Morgan bénéficie d’un incroyable concours de circonstances et d’inconséquences. Le propre des destins en formation. Quant à Augustin de Romanet, il dément avoir l’intention de q[...]

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