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Régionales: les députés d'opposition veulent des "garanties" sur le déroulé de la campagne

Les députés de droite comme de gauche prennent acte du maintien des élections régionales et départementales en juin mais réclament "garanties" et "feuille de route" du gouvernement pour la bonne tenue de la campagne électorale, avant le débat devant l'Assemblée nationale mardi.

Les députés de droite comme de gauche prennent acte du maintien des élections régionales et départementales en juin mais réclament "garanties" et "feuille de route" du gouvernement pour la bonne tenue de la campagne électorale, avant le débat devant l'Assemblée nationale mardi.

"J'attends une feuille de route" pour ne "pas avoir une démocratie au rabais et sans participation", a déclaré le chef de file des députés LR, Damien Abad, devant la presse.

"Il faut des garanties pour (...) l'exercice d'une citoyenneté pleine et entière", a demandé le communiste Sébastien Jumel, lui-même candidat en Normandie. "Nous ne sommes pas des candidats Zoom, nous ne sommes pas des candidats désincarnés", a-t-il ajouté.

"On va voir ce que le gouvernement va nous proposer comme scénario pour une tenue exemplaire de ces élections", attend aussi le député Sébastien Chenu (RN), candidat dans les Hauts-de-France. Car "si on veut des élections régionales qui mobilisent les Français, il faut permettre aux candidats de faire cette campagne électorale".

"Sur les motifs de dérogation aux déplacements au-delà de 10 ou 30 km, le fait d'être candidat à une élection n'était pas prévu. Sans doute faudra-t-il le prévoir", fait valoir le député socialiste Boris Vallaud.

"Qu'est-ce qu'a le droit de faire un candidat?" interroge Damien Abad: "Est-ce qu'on aura le droit de tenir des petites réunions publiques ou privées? (...) Est-ce qu'on a le droit d'aller visiter une entreprise, d'aller dans une exploitation agricole? Ce sont des sujets concrets où on attend des réponses précises".

Concernant le protocole sanitaire pour le scrutin, "on sait faire, on a su faire en juin dernier, sans que cela donne lieu à une crise sanitaire" lors des municipales, avance Pascal Brindeau (UDI).

"On est plutôt favorables à ce que les assesseurs et toutes les personnes qui tiennent les bureaux de vote soient déclarés publics prioritaires pour être vaccinés avant le scrutin", a-t-il complété.

"La priorité reste les public[...]

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