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Régionales en Île-de-France: Lionel Jospin apporte son soutien à Julien Bayou

·3 min de lecture
Lionel Jospin le 13 mai 2014 à Tourcoing lors d'une dédicace de son livre
Lionel Jospin le 13 mai 2014 à Tourcoing lors d'une dédicace de son livre

Ce n'est pas encore le soutien franc et massif de Nicolas Sarkozy, dans les colonnes de Nice Matin ce jeudi, à Renaud Muselier pour le second tour des régionales en Provence-Alpes-Côté d'Azur, mais c'est tout de même un secours symbolique de poids pour la liste d'union de la gauche en Île-de-France.

En effet, Lionel Jospin, Premier ministre socialiste de cohabitation entre 1997 et 2002, a choisi de prendre position pour Julien Bayou et la liste d'union, selon une information du Point, et dans un texte que l'AFP a pu consulter. Celui-ci mène désormais une liste plurielle, renforcée par les ralliements de ses ex-concurrentes du premier tour des régionales, Audrey Pulvar, soutenue par le PS, et l'insoumise Clémentine Autain. Cette équipe espère renverser la présidente sortante du Conseil régional, Valérie Pécresse, lors du deuxième tour du scrutin dimanche.

C'est au journaliste du Monde, Denis Cosnard, qu'on doit la révélation, ce jeudi sur Twitter, de l'engagement de l'ancien chef du gouvernement. "Lionel Jospin s’engage dans les régionales en Île-de-France. Il appelle à voter pour l’union de la gauche menée par Julien Bayou." Le reporter annonce d'ailleurs que "les deux hommes doivent se voir demain". "Une riposte aux attaques de Jean-Paul Huchon qui roule, lui, pour Valérie Pécresse", remarque-t-il.

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Un désaveu pour Huchon et Valls

L'ancien président du Conseil régional socialiste d'Île-de-France (entre 1998 et 2015), Jean-Paul Huchon, a en effet annoncé, jeudi dans l'hebdomadaire Le Point, qu'il voterait pour Valérie Pécresse dimanche. Il a fustigé une "alliance improvisée et désespérée" dans l'union de la gauche francilienne, affirmant que " les socialistes n'(avaient) pas grand-chose en commun avec les outrances des 'insoumis' et les positions rétrogrades des Verts". Valérie Pécresse "est la seule candidate qui est à même d'assurer le sérieux, l'avenir, l'espérance pour la région et son développement", a-t-il insisté.

Il n'est d'ailleurs pas le seul, dans son camp, à traverser les lignes à l'approche du moment de vérité. Ainsi, un autre ancien Premier ministre socialiste a pour sa part apporté sa caution à Valérie Pécresse: Manuel Valls. Ce jeudi, sur les ondes d'Europe 1, Manuel Valls est ainsi sorti du bois: "Comme je suis franc, direct, je voterai Valérie Pécresse parce que je considère qu'il y a ce danger", un danger découlant selon lui de la "faute morale (...) de s'allier avec la France insoumise". Il s'est expliqué en évoquant des "ambiguïtés, compromissions de membres des listes de la France insoumise en Île-de-France avec l'islamisme, par rapport à la lutte contre l'antisémitisme, au soutien aux policiers, sur la laïcité".

Dans ce contexte, le choix de Lionel Jospin prendra des airs de désaveu personnel pour Manuel Valls. Celui-ci fut en effet son collaborateur et l'un des membres actifs de sa campagne présidentielle malheureuse en 2002.

Article original publié sur BFMTV.com

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