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Macron: une réforme du RSA potentiellement explosive

·2 min de lecture

L’obligation d’activité imposée aux bénéficiaires du Revenu de solidarité active vise à favoriser leur réinsertion. Mais elle exige un big bang des services publics.

Ce serait la grande réforme sociale du prochain quinquennat. Un coup de barre à gauche, avec la "solidarité à la source", qui consiste à verser automatiquement le revenu de solidarité active (RSA), ainsi que la prime d’activité et les aides au logement, sans que les bénéficiaires aient besoin de les demander. Et un coup de barre à droite, avec le renforcement des "devoirs" des allocataires du RSA, qui seraient assujettis à 15-20 heures d’activité obligatoire par semaine. "C’est une grande mesure de simplification et de progrès social, qui doit contribuer à ramener davantage de personnes vers l’emploi", défend l’inspecteur des finances Thomas Cazenave, chargé du volet "action publique" du programme.

En 2017, déjà, le candidat Macron promettait un "versement social unique" de toutes les prestations, qui n’a jamais vu le jour. Puis, durant son mandat, il a annoncé une fusion des allocations à travers le , qui s’est aussi enlisé. La "solidarité à la source", inspirée du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, se situe entre les deux. Elle passerait par une harmonisation des barèmes et de l’assiette des revenus. L’idée est que les aides s’adaptent en temps réel à l’évolution des ressources des bénéficiaires, qui n’auraient plus de démarches à faire. Un chantier colossal, qui a déjà été mené, avec moult difficultés, pour les allocations familiales, et qui s’étalerait sur le quinquennat.

Les économistes y sont favorables car ils y voient un moyen de lutter contre le non-recours, qui concerne 20 à 30% du public éligible. "Beaucoup ne demandent pas le RSA car ils estiment leur situation temporaire ou parce que les démarches sont trop complexes", approuve Yannick L’Horty de l’université Gustave-Eiffel. D’autres personnes évitent aussi le RSA car elles vivent de petits travaux "au noir" et ne veulent pas être identifiées. "Cela permettrait justement de capter un public qui est sorti des radars de l’administration", justifie Thomas Cazenave. La réduction des indus et [...]

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