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Plan de relance: son financement européen débutera en septembre et n'est pas lié à la réforme des retraites, assure Le Maire

·2 min de lecture

Le financement européen du plan de relance français arrivera début septembre, et non début juillet, et ne sera pas lié à la réforme des retraites, a indiqué lundi le ministre de l'Economie Bruno Le Maire.

Paris, qui présentera mercredi son plan de relance à Bruxelles, touchera "environ 10%, c'est-à-dire un peu plus de 5 milliards d'euros début septembre" sur le montant total qui lui est dû, soit près de 40 milliards d'euros, a-t-il déclaré sur Europe 1.

Début avril, le ministre espérait encore que l'argent de Bruxelles arriverait dès début juillet.

"J'ai promis aux Français que l'argent européen arriverait au début de l'été, début juillet. J'aime bien pouvoir tenir mes promesses et j'aimerais que l'Europe comprenne que nous ne pouvons pas attendre pour disposer de cet argent, qu'il faut accélérer les procédures et que l'Histoire ne repasse pas les plats", avait-il déclaré.

Les 40 milliards de contribution européenne représentent 40% du plan de relance français de 100 milliards d'euros, qui a commencé à être déployé fin 2020 et sur lequel "il y a déjà 30 milliards d'euros de décaissé", selon Bruno Le Maire.

Prié de dire si l'obtention de cette aide est conditionnée à l'adoption de la réforme des retraites, le ministre a répondu : "non, ce n'est pas exact".

"Ce n'est pas la Commission européenne qui nous demande quoi que ce soit, ça c'est le raisonnement de Madame Le Pen qui, pour décrédibiliser l'UE et la réforme des retraites dit que c'est une exigence de Bruxelles".

"Ce n'est pas Bruxelles qui nous demande une réforme des retraites, c'est la France qui a besoin d'une réforme des retraites pour que son système des retraites par répartition soit financièrement viable", a-t-il affirmé.

Pour être validé par Bruxelles, le "plan national pour la reprise et la résilience", comme celui des autres États membres, doit satisfaire plusieurs conditions, dont des engagements sur des réformes réclamées de longue date par l'UE.

C'est le cas de la refonte du système de pensions, recommandée par le Conseil européen en 2019 dans son avis sur le programme de stabilité de la France, et promesse de campagne d'Emmanuel Macron.

Mais autant Paris devrait mettre en avant auprès de Bruxelles la réforme de l'assurance chômage, qui doit entrer en vigueur au 1er juillet, autant il n'est pas certain que la réforme des retraites, reportée sine die à cause de la pandémie, figure dans la corbeille.

evs-boc/ak/shu