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Réforme des retraites : à quel âge pourriez-vous bénéficier d’une retraite à taux plein ?

66 millions d’âges pivots ! C’est ce chiffre qu’a donné Emmanuel Macron, en marge de ses voeux à la presse, le mercredi 15 janvier. Si le chiffre est exagéré car l’âge pivot ne sera pas totalement individualisé, il se dessine pourtant que cette borne d’âge pourrait être différente d’une génération à une autre. C’est en tout cas ce que révèle l’étude d’impact non-définitive, en annexe du projet de loi sur la réforme des retraites, dont Le Monde a pu consulter des extraits.

Le quotidien du soir note que l’âge d’équilibre pourrait être “appelé à évoluer, en fonction de l’espérance de vie”. Le point de départ est donc la génération née en 1975. Le journal Les Échos, qui a lui aussi eu accès à ce document, affirme que lorsque cette première génération concernée par la réforme prendra sa retraite à partir de 2037, l’âge d’équilibre sera fixé à 65 ans. Ainsi, si les actifs nés cette année-là partent avant, leur pension serait minorée de 5% par année manquante. S’ils continuent à travailler au-delà, le niveau de leur pension serait majoré de 5% par année supplémentaire.

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Pour arriver à cet âge “purement conventionnel” comme le précise l’étude d’impact, le calcul est simple. Avec la réforme Touraine, qui augmente la durée de cotisation d’un trimestre tous les trois ans pour obtenir une retraite à taux plein, la génération 1975 devra travailler 43 ans pour partir à la retraite sans subir de minoration. Or si l’on pose l’hypothèse d’une entrée dans la vie active à 22 ans, on obtient un âge de départ à 65 ans. On ne parlera plus alors de durée de cotisation, notion qui doit disparaître dans le cadre de la création d’une retraite universelle par point, mais d’âge d’équilibre, fixé en fonction de votre date de naissance.

Sauf que cet âge n’est pas appelé à rester figé. Les Échos stipulent que l’hypothèse serait d’une augmentation d’un mois par génération. Ce qui donnerait l’évolution suivante.

Si l’on

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