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Réforme de l'assurance chômage : le nouveau mode de calcul des allocations va entrer en vigueur le 1er juillet

·2 min de lecture

La copie finale a été rendue. Ce mardi 2 mars, le ministère du Travail a présenté son projet de réforme de l'assurance chômage aux partenaires sociaux. Et rien n'a vraiment changé par rapport à ce qui avait déjà été dévoilé en janvier dernier. On en sait toutefois davantage sur la date d'entrée en vigueur des différentes mesures de la réforme. Une partie sera ainsi appliquée au 1er juillet prochain. C'est notamment le cas du nouveau mode de calcul controversé de l'indemnisation des demandeurs d'emploi. Pour mémoire, le niveau des allocations chômage est déterminé à partir du salaire journalier de référence (SJR).

Actuellement, le salaire journalier de référence n'est calculé qu'à partir des seuls jours travaillés par le demandeur d’emploi. Mais dans la première version de sa réforme, en 2019, le ministère du Travail prévoyait qu’il soit calculé à partir du revenu mensuel moyen. Les périodes d’inactivité seraient donc également prises en compte dans le calcul de l’indemnisation, ce qui baisserait fortement le montant des allocations chômage versées aux demandeurs d’emploi. Cette disposition a d'ailleurs été censurée par le Conseil d'État car elle aurait entraîné une "rupture d'égalité".

Pour limiter la casse, le ministère du Travail a revu sa copie et compte désormais fixer un niveau plancher pour le salaire journalier de référence, au-dessous duquel il ne pourrait pas descendre. Cela permettra mécaniquement de limiter la baisse des allocations chômage. "D’après les premiers chiffrages, 290.000 demandeurs d’emploi auraient une moindre baisse de leur allocation, commente ainsi la CFDT. Mais le nombre de perdants de la réforme demeure colossal : 830.000 au minimum. Certains demandeurs d’emploi, notamment ceux qui connaissent le plus de précarité dans leur emploi, verront ainsi leur allocation baisser de 250 euros par mois (de 900 euros aujourd’hui à 650 euros)".

"Cette réforme reste donc pour la CFDT injuste, inadaptée au contexte et déséquilibrée", ajoute l'organisation (...)

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