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Réforme de l’assurance chômage : Macron rabote les droits pour espérer décrocher le plein emploi

JOHANNA GERON

L'exécutif vient de présenter ce lundi 21 novembre sa grande réforme de l'assurance chômage. En modulant les indemnités en fonction de la conjoncture économique, le texte met sous pression les actifs en recherche d'emploi.

C’est un coup de canif dans l’assurance chômage. Olivier Dussopt, le ministre du Travail, a dévoilé ce lundi 21 novembre les contours de la première grande réforme du deuxième quinquennat d’Emmanuel Macron. Le texte introduit le principe d’une modulation des indemnités chômage en fonction de la conjoncture économique. Une promesse de campagne du président qui s’est fixé comme objectif un retour au plein emploi en 2027, soit un taux de chômage de 5%.

La durée d’indemnisation baissera de 25% au 1er février

Alors pour relever ce défi ambitieux, le gouvernement a décidé de frapper fort : en deçà de 9% de taux de chômage, la durée d’indemnisation va être réduite de 25%, avec un plancher de six mois, à partir du 1er février prochain. Par exemple, un chômeur qui aurait eu le droit à douze mois d’indemnisation dans le système actuel n’aura plus droit qu’à neuf mois.

En sont exclus, les intermittents du spectacle, les dockers, les pêcheurs ou encore les personnes licenciées pour un motif économique bénéficiant d’un contrat de sécurisation professionnelle (CSP). L'évolution des règles d'indemnisation ne prendra pas en compte les conditions du marché de l'emploi en fonction des zones géographiques ni le dynamisme de chaque secteur économique.

Toutefois, l’exécutif prévoit des "mécanismes de protection" pour parer à tout retournement de la conjoncture. Concrètement, si le taux de chômage dépasse les 9%, ou est en progression de 0,8 point sur un trimestre, alors la durée d’indemnisation reviendra au niveau d’aujourd’hui. Mais pas un jour de plus, comme pouvait pourtant le suggérer le principe de la modulation.

Droit dans ses bottes, le ministre du Travail justifie sa réforme : "nous voulons rendre les règles d’indemnisation plus dures quand le marché du travail va bien, comme c’est le cas aujourd’hui, et plus protectrices pour les salariés quand il va mal." De fait, avec 1,5 million d’emplois créés depuis 2017 et un chômage descendu à 7,3 % de la population active au troisiè[...]

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