La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 287,07
    +52,93 (+0,85 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 032,99
    +39,56 (+0,99 %)
     
  • Dow Jones

    34 200,67
    +164,68 (+0,48 %)
     
  • EUR/USD

    1,1980
    +0,0004 (+0,04 %)
     
  • Gold future

    1 777,30
    +10,50 (+0,59 %)
     
  • BTC-EUR

    51 996,21
    +93,93 (+0,18 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 398,97
    +7,26 (+0,52 %)
     
  • Pétrole WTI

    63,07
    -0,39 (-0,61 %)
     
  • DAX

    15 459,75
    +204,42 (+1,34 %)
     
  • FTSE 100

    7 019,53
    +36,03 (+0,52 %)
     
  • Nasdaq

    14 052,34
    +13,58 (+0,10 %)
     
  • S&P 500

    4 185,47
    +15,05 (+0,36 %)
     
  • Nikkei 225

    29 683,37
    +40,68 (+0,14 %)
     
  • HANG SENG

    28 969,71
    +176,57 (+0,61 %)
     
  • GBP/USD

    1,3842
    +0,0058 (+0,42 %)
     

Réforme de l’assurance chômage : 40% des demandeurs d’emploi pourraient voir leurs droits diminuer

·2 min de lecture

La réforme de l’assurance chômage est un véritable serpent de mer pour l’exécutif depuis près de deux ans. En raison de l’épidémie de Covid-19 et de ses conséquences sur l’emploi, le gouvernement a fait le choix de repousser sa mise en application. Mais, les choses évoluent. Ce mardi 2 mars, la ministre du Travail, Elisabeth Borne va présenter un décret aux syndicats, souligne le Journal du Dimanche. Il devrait ensuite être publié au mois de mars et entrer en application à l’été. Quatre dispositions pourraient modifier en profondeur les droits des chômeurs.

Comme déjà évoqué, deux mesures seront directement liées à la santé du marché du travail. Ainsi, la réforme imposera d’avoir travaillé au moins six mois durant les 24 derniers mois pour pouvoir toucher des allocations. Actuellement, il faut avoir travaillé quatre mois sur vingt-huit. Les jeunes dépendront toujours des anciennes règles jusqu’à une amélioration de la situation économique. Une condition similaire est mise en place pour la dégressivité des allocations pour ceux ayant un salaire de plus de 4.500 euros bruts par mois. Deux paramètres permettront d’évaluer la situation économique : la dynamique du marché du travail basée sur l’évolution du nombre de promesses d’embauche signées et l’étendue du chômage (nombre de chômeurs, proportion de sortants…).

>> A lire aussi - Chômage : l'Unédic (encore) pessimiste pour 2021

On ignore encore les seuils qui seront définis pour ces calculs. Or, c’est là un point qui pose problème aux syndicats. Après l’entrée en vigueur de ces dispositions, il n’y aura pas de retour en arrière possible. Comme le souligne l’hebdomadaire, les cinq centrales ont déjà publié un communiqué commun pour marquer leur opposition à cette réforme.

>> A lire aussi - Chômage : les nouvelles armes de Pôle emploi pour vous contrôler

Dans le même temps, deux autres règles vont entrer en vigueur, peu importe la situation économique : la taxation des contrats courts et le nouveau calcul du salaire journalier (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Les allocations des chômeurs en fin de droit à nouveau prolongées
Compte personnel de formation : plus que 4 mois pour récupérer vos heures de DIF
Covid, télétravail, présentiel : que savez-vous des mots de la crise sanitaire ?
Ces entreprises vont recruter plus de 37.000 cadres cette année
Les jeunes diplômés touchés de plein fouet par la crise