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Réduire la vitesse des bateaux, une solution écologique qui peine à s'imposer

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Réduire la vitesse des bateaux, une solution écologique qui peine à s'imposer

Des engagements aux actes, il y a un monde. Un monde que les acteurs de la filière maritime européenne ne connaissent que trop. Alors que la quatrième édition du salon Euromaritime (qui se tenait du 4 au 6 février à Marseille) vient de s'achever, les ports, les constructeurs ou encore les transporteurs du secteur continuent de s'interroger sur les solutions à apporter pour "verdir" leur secteur.

Invité dans Good Morning Business ce vendredi, Philippe Louis-Dreyfus, président du conseil de surveillance du groupe Louis Dreyfus Armateurs, déplore que les acteurs du monde maritime n'aient pas encore véritablement activé les leviers nécessaires pour réduire leur impact environnemental.

La seule solution efficace immédiatement

"Ça fait quand même dix ans que je me bats à la tête des administrations maritimes européennes et mondiales pour que les choses avancent, avec un certain insuccès je dois dire. Je n'ai pas été trop suivi. Je l'ai été plus récemment depuis un an maintenant grâce (…) au président (Emmanuel) Macron et (à) Élisabeth Borne (Ministre de la Transition écologique, NDLR) qui ont endossé cette idée que j'ai eue de réduire la vitesse des bateaux qui est une idée simple, que tout le monde peut comprendre comme étant parfaitement de bon sens et efficace le jour où on l'applique", assure le président du groupe Louis Dreyfus Armateurs.

"Tous les autres projets que l'on peut avoir - je dis 'projets' parce que rien n'existe...

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