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Pour réclamer la réouverture 24h/24 des urgences de Carhaix, une opération choc à Quimper

Pendant près de quatre heures, la directrice de l’ARS, celle du CHU de Brest-Carhaix et six autres représentants de l’ARS ont été retenus dans les locaux par une cinquantaine de manifestants.

FRED TANNEAU / AFP

FRANCE - Méthodes radicales. Pour réclamer la réouverture des urgences de Carhaix, une cinquantaine de personnes ont décidé d’occuper les locaux du siège départemental de l’agence régionale de santé (ARS) ce jeudi 14 septembre, alors que se tenait une réunion entre défenseurs de l’hôpital de Carhaix, dans le Finistère, et représentants de l’ARS.

Durant plus de quatre heures, ces manifestants qui militent contre la fermeture nocturne du service des urgences de l’hôpital de Carhaix, ont ainsi retenu la directrice de l’ARS, celle du CHU de Brest-Carhaix et six autres représentants de l’ARS, comme le rapportent plusieurs médias locaux, parmi lesquels l’antenne de France 3 dans la région et Ouest France.

C’est aux alentours de midi, à la fin de la réunion qui se tenait dans les locaux de l’antenne finistérienne de l’ARS, à Quimper, que les manifestants ont décidé de bloquer l’entrée et la sortie de la salle, alors qu’ils se tenaient initialement devant les locaux.

« Aucune violence à déplorer »

« Nous sommes dans la salle de réunion, avec accès à un point d’eau. Les forces de l’ordre se trouvent devant l’entrée de l’ARS », témoignait d’ailleurs une journaliste de France 3, également présente dans cette salle de réunion.

« La cinquantaine de manifestants est déterminée et veut bloquer jusqu’à ce qu’ils ’obtiennent de l’État que les Urgences de Carhaix restent ouverts 24 heures/24’ », indiquait également la journaliste, aux premières loges pour assister à cette opération coup de poing.

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Malgré des revendications fortes et une motivation initiale, la cinquantaine de personnes qui retenait le personnel a fini par renoncer à son blocage aux alentours de 17 heures, « sur un statu quo », précise France 3. « Aucune violence n’est à déplorer », a fait savoir la préfecture du Finistère à l’Agence France presse.

Une action sans issue positive pour les manifestants

Aucune sortie de crise n’a donc été trouvée, d’autant que la réunion prévue en fin de matinée n’avait déjà pas permis d’obtenir une avancée majeure sur ce dossier. « On n’avait pas le même ordre du jour. Eux étaient là pour nous donner des statistiques justifiant la fermeture des urgences », a déclaré à l’AFP Matthieu Guillemot, porte-parole du comité de vigilance, mobilisé contre la fermeture des urgences. « Ça tournait en rond, on ne parle pas le même langage », a-t-il encore regretté après la fin de l’occupation.

Pourtant promise pour le 1er septembre, la réouverture totale du service d’urgence n’a toujours pas eu lieu depuis sa fermeture pour régulation, les urgences étant désormais fermées le soir et la nuit.

Petite commune de 7 300 habitants située en centre-Bretagne, Carhaix est située à environ une heure de route du CHU de Brest. Le 4 septembre, environ 2 000 personnes avaient manifesté à Carhaix contre la fermeture des urgences entre 18 heures et 8 heures, décidée « jusqu’à nouvel ordre » par l’ARS en raison d’un manque de médecins, selon les détracteurs de cette mesure.

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