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Récession, conflit israélo-palestinien : «Les obligations sont à privilégier aux actions»

Capital

Une «résurgence du risque géopolitique avec le conflit israélo-palestinien» et «un risque récessif»... Les vents contraires s’accumulent sur l’économie mondiale et les marchés actions, avertit le fondateur du cabinet Pierre Sabatier. Dans le «Grand rendez-vous de l’épargne» (Capital / Radio Patrimoine), l’économiste et président de l’Aurep (Association universitaire de recherche et d'enseignement sur le patrimoine) déplore un véritable «coup de Trafalgar» avec un impact certain sur les marchés actions.

Et notre chroniqueur de rappeler certains chiffres qui vont faire grimacer les investisseurs en actions : «Depuis l’été, c’est -10% sur les grands indices européens, -8% sur les Etats-Unis, -13% sur les petites et moyennes valeurs européennes et -16% sur les petites et moyennes valeurs américaines.» Les actifs risqués sont donc «au tapis».

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Et si le risque géopolitique lié à la guerre qui fait actuellement rage entre Israël et le Hamas explique en partie cette tendance, le risque récessif y contribue aussi grandement. «L’impact du fait que les Banques centrales appuient des deux pieds sur le frein finit par faire ralentir la machine. Et nous ne sommes qu’au début de ce ralentissement : il faut 12 à 18 mois pour que l’augmentation des taux finisse par avoir un impact sur la demande finale. Nous en sommes à 15 mois», poursuit Pierre Sabatier.

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