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Quand la réalité virtuelle soigne les phobies et les addictions

·1 min de lecture

Et si le virtuel pouvait aider à vaincre des maux bien réels ? C'est en tout cas une certitude pour quelque 1.000 professionnels de santé en France, Belgique et Suisse, qui ont recours à la réalité virtuelle pour venir à bout des tocs, phobies et autres addictions de leurs patients. Une évolution qui semble naturelle puisque dans toute thérapie cognitivo-comportementale (TCC) existe une phase où un patient est mis face à sa peur, ou sa tentation. Mais "mettre par exemple un patient qui a peur des chiens en face d'un vrai chien, c'est quand même très brutal et très dur", explique Eric Malbos, auteur de Psychothérapie et réalité virtuelle, paru chez Odile Jacob. C'est donc là qu'intervient la thérapie virtuelle.

>> Retrouvez l'intégralité de Sans rendez-vous en replay et en podcast ici

Être mis petit à petit face à son addiction ou sa peur

Avec la thérapie par exposition à la réalité virtuelle (TERV), il est possible de procéder par étape, ajoute au micro de "Sans Rendez-vous" ce psychiatre et enseignant-chercheur au CHU Conception à l’Assistance publique hôpitaux de Marseille (AP-HM). "Comme dans tous apprentissages, vous ne jetez pas un enfant dans l'océan pour qu'il apprenne à nager. Il faut y aller lentement." Si bien que dans le cas d'un patient qui a une phobie des avions, l'environnement virtuel permet de commencer par faire s'asseoir la personne dans un avion vide et parfaitement immobile, avant de progressivement mettre les gaz pour lui faire vivre virtuellement...


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