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Règne d'Elizabeth II: Le fleuron auto anglo-indien Jaguar Land Rover en crise

Image © Daniel LEAL / AFP

Après une histoire chaotique, faite de formidables succès et de crises dramatiques, JLR, sous la houlette de l'indien Tata, est le seul constructeur outre-Manche qui décide et conçoive encore ses véhicules comme ses moteurs sur place. Suite à une remarquable renaissance de 2010 à 2017, le constructeur est en berne.

est le constructeur So British le plus emblématique. Certes, il n’est plus à capitaux britanniques puisque les deux marques anglaises parmi les prestigieuses de l’histoire de l’automobile mondiale sont sous la houlette de l’indien Tata… Mais c’est in fine le seul constructeur britannique à décider et concevoir encore entièrement ses véhicules et ses mécaniques outre-Manche. Rover, Austin, Morris, Triumph sont morts depuis belle lurette. Rolls Royce et Bentley roulent avec des moteurs conçus par leurs propriétaires BMW et Volkswagen respectivement. Aston Martin roule avec des mécaniques Mercedes. est donc le dernier avatar d’une industrie qui était encore la plus puissante d’Europe en 1953, à l’avènement de la reine Elizabeth II! Mais le constructeur traverse une bien mauvaise passe.

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Fondée à Blackpool en 1922 par William Lyons sous le nom de Swallow Sidecar Company, la société ne prendra le nom de Jaguar qu’après la guerre. Appelée SS Cars à partir de 1934, elle ne pouvait en effet conserver deux initiales maudites. Réputée pour ses très sportives XK120 (1948-1954), XK150 (1955-1960), Type E (1961-1975), ses berlines rapides et luxueuses Mark I (1955-1959) et Mark II (1959-1967), ses limousines Mark X (1961-1970) puis XJ I, II, III (1968 -1986), Jaguar fut en son temps ce qu’est BMW aujourd’hui, à plus petite échelle évidemment. Des voitures magnifiques et raffinées, mais entachées d’une fiabilité souvent désastreuse. En pleine gabegie financière, la marque est finalement nationalisée en 1966. Intégré dans les inefficaces conglomérats BLMC puis British Leyland, la firme est privatisée en 1984, rachetée par Ford en 1989, qui essaya vainement d’élargir la gamme vers le bas pour concurrencer Audi ou BMW.

Une fantastique renaissance après 2010

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