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Quotas d'immigration : une mesure d'enfumage extrême plutôt que d'extrême droite

Le Premier ministre, Edouard Philippe, à l'issue du Comité interministériel sur l'immigration, mercredi 6 novembre.
Le Premier ministre, Edouard Philippe, à l'issue du Comité interministériel sur l'immigration, mercredi 6 novembre.

"Nous voulons reprendre le contrôle de notre politique migratoire". C'est l'ambition qu'a affichée, ce mercredi 6 novembre, le Premier ministre Edouard Philippe à l’issue d’un Comité interministériel sur l'immigration. Avec les ministres de l'Intérieur, de la Santé et du Travail, réunis en ordre de bataille pour l'occasion, le chef du gouvernement a notamment promu la mesure phare d'un plan qui sonne doux aux oreilles de l'électorat de droite : l'instauration des fameux "quotas" qui refont régulièrement surface depuis le mandat de Nicolas Sarkozy, notamment dans les programmes présidentiels de Marine Le Pen et de François Fillon. Mais, à y regarder de plus près, le gouvernement réinvente ici… l'eau tiède.

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Une minorité d'immigrés concernés

Tout d'abord, les quotas en question ne concernent qu'une faible part des flux migratoires : l'immigration économique. Comme nous le rappelions déjà après le débat parlementaire d'octobre, les étrangers venant légalement en France parce qu'ils y ont obtenu un contrat de travail ne représentent, selon les données du ministère de l'Intérieur, que 33.502 des 274.230 arrivées (dont 255.956 extra-communautaires) en France en 2018. Soit 12,2% du flux total d'arrivants dans l'Hexagone. Au 31 décembre dernier, 185.985 titres de séjour délivrés pour motif économique étaient en cours de validité sur le territoire, sur le million de titres de séjour délivrés en tout depuis moins de dix ans.

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