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Ce qu'il faut retenir de la tournée très attendue de Blinken au Proche-Orient

·2 min de lecture

Le Secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken, a fait une tournée du Proche-Orient. Son voyage l’a mené en Israël, en Cisjordanie, en Egypte et en Jordanie. Il s’agissait de consolider le cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, de reprendre langue avec les responsables de la région, mais aussi de rappeler des principes fondamentaux de la politique étrangère américaine mis de côté pendant la présidence Trump.

Contraints et forcés, les Etats-Unis ont repris pied dans le conflit israélo-palestinien cette semaine. Jusqu’ici, le dossier ne faisait pas partie des priorités de la nouvelle administration américaine mais l’épisode militaire entre le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza et l’armée israélienne, a changé la donne. , 261 morts et quelque 60.000 Palestiniens déplacés.

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Certes, la mission confiée par Joe Biden à son secrétaire d’Etat était plutôt modeste, elle tenait en quatre points: "notre engagement absolu envers la sécurité d’Israël" ; "reconstruire les liens et soutenir le peuple et les dirigeants palestiniens, après des années d’abandon" ; "garantir qu'une assistance immédiate parvienne à Gaza de façon à profiter à la population locale et non au Hamas" ; "réduire le risque de nouveaux conflits dans les mois à venir." Donc il n’était pas question de la création d’un Etat palestinien, même si cela reste l’objectif à long terme de la nouvelle administration américaine.

Il s’agissait donc avant tout de reprendre langue avec les différents interlocuteurs de la région, les rassurer et rappeler des principes fondamentaux de la politique étrangère américaine dans la région, mis entre parenthèses par la présidence Trump. Or, la partition jouée par Antony Blinken est assez éloignée de celle de Benjamin Netanyahou.

Des annonces qui déplaisent fortement à Benjamin Netanyahou

Pour Alon Pinkas, ancien Consul général d’Israël à New York, "la politique américaine est à l’opposé de celle d’Israël. Washington veut renforcer l’Autorité palestinienne et affaiblir le Hamas. Or, c’est exactement l’inverse de ce que fait Israël depuis dix ans", notamment en permettant au Qatar de financer le Hamas.

Ainsi, les Américains ont déjà pris des mesures concrètes et fait des annonces qui déplaisent fortement à Benjamin Netanyahou. D’abord, la reprise de l’aide américaine à l’UNRWA (Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient[...]

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