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"Quoi qu'il en coûte": Pourquoi les banques sont gagnantes à tous les coups?

·2 min de lecture

Tous les secteurs ne sont pas égaux face à la fin du "quoi qu'il en coûte", les banques semblent gagnantes à tous les coups.

Elles ont traversé la crise du Covid sans avoir besoin d'aides sonnantes et trébuchantes de l'Etat, donc elles ne sont pas gênées par la fermeture des vannes du "quoi qu'il en coûte". Et alors qu'elles se plaignent depuis dix ans de la politique des taux d'intérêt ultra-bas de la Banque centrale européenne (BCE) qui rogne leurs marges, théoriquement la perspective d'un resserrement de vis qui les ferait remonter devrait les arranger.

Cependant, comme le montrent leurs profits florissants, les banques ont pu tirer leur épingle du jeu même avec des taux plancher. Car si elles subissent un taux négatif de - 0,5 % sur leurs liquidités excédentaires (placées sur leurs comptes courants auprès des banques centrales et sur les dépôts auprès d'autres banques privées et établissements financiers), la BCE a plus que compensé en leur accordant des prêts géants à des taux encore plus faibles (dits TLTRO).

"Ainsi, quand une banque prête au secteur privé à un taux d'intérêt de 1,5 %, c'est certes maigre mais comme elle peut se refinancer auprès de la BCE avec un taux négatif de -1 %, elle obtient tout de même une marge de 2,5 %", illustre Eric Dor, directeur des études économiques de l'école de commerce Ieseg. Ces prêts ultra-avantageux de la BCE auraient permis aux banques françaises d'engranger 4,8 milliards d'euros depuis 2020 (voir graphique ci-dessous) . A ce jour, les deux dernières tranches de ces prêts doivent être émises en septembre et en décembre. Après, le Conseil des gouverneurs de la banque centrale devra décider si elle poursuit ou non cette offre. Pas sûr si la fin de l'argent facile se prépare. Mais alors, cela augurerait d'une remontée des taux d'intérêt qui serait favorable pour la rentabilité des banquiers.

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