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Quick commerce: faut-il craindre une casse sociale?

·2 min de lecture

Getir, Flink, Zapp, Dija… Les applis de livraison express débarquent en force dans les métropoles françaises, prenant position sur un marché prometteur créé par la pandémie. Mais encore loin d’être rentable. Les salariés seront-ils une variable d'ajustement?

Dans le Landerneau du commerce, les annonces ont fait l’effet de deux coups de tonnerre. Vendredi 4 juin, première déflagration: la start-up turque Getir annonce qu’elle lève 500 millions de dollars. Lundi 7 juin, seconde détonation: l’allemand Flink fait savoir qu’il bénéficie d’un apport de capitaux de 240 millions de dollars. Autant que celui de son compatriote Gorillas trois mois plus tôt. Getir, Flink, Gorillas? Trois noms aussi méconnus en France que ceux de leurs concurrents, ou le britannique Dija. Mais gare! Ces nouvelles applis ont un appétit d’ogre. Leur promesse: livrer vos courses chez vous entre dix et quinze minutes seulement, de 7 heures à minuit. Comment? Grâce aux dark stores, ces petits entrepôts façon supérettes sans clients, situés au cœur des grandes villes, où les coursiers, souvent à vélo, récupèrent les commandes. Alors que Getir et Zapp s’apprêtent à débarquer dans l’Hexagone, Cajoo, Dija, Gorillas et Flink ont déboulé dans la capitale au printemps. Promotions monstres, affichage massif dans le métro, distribution de prospectus… La guerre du "quick commerce" est déclarée.

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Des experts de l'hypercroissance

Les commandants de ce blitzkrieg? Des mâles blancs, trentenaires, diplômés de grandes écoles de commerce, fins connaisseurs des start-up. Henri Capoul (), fondateur de Cajoo, était directeur France des trottinettes Bolt, quand Arthur-Louis Jacquier (), aux commandes de Dija, pilotait le rival Lime. Charles d’Harambure (), à la tête de la filiale française de Flink, lui, est passé par Freenow, opérateur de VTC. Quant à Pierre Guionin (), directeur France de Gorillas, c’est un ancien de Groupon. Tous savent donc gérer l’hypercroissance.

Et c’est bien leur mission: prendre au plus vite des parts dans un marché en pleine explosion. En fermant les cantines et les restaurants, le Covid-19 a jeté les Français dans les bras des foodtechs. Ils ont testé la livraison alimentaire… et y ont pris goût. En 2020, selon Nielsen, ce segment a ex[...]

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