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Quelles tendances de marché pour les nouvelles SCPI de rendement ?

·2 min de lecture

Les épargnants ont massivement plébiscité les fonds immobiliers non cotés au premier semestre : 5,4 milliards d’euros de collecte ont été enregistrés pour ces produits d’épargne sur la période, dont 3,6 milliards d’euros pour les SCPI. Le taux de distribution sur valeur de marché (TDVM) est ressorti à 4,18% en 2020 en recul de 5% seulement par rapport à 2019 et il devrait s’établir entre 4,20% et 4,40% en 2021. Une dizaine de SCPI ont augmenté leur prix de part en 2021. Mais la pandémie a eu des effets très disparates selon la typologie d’immobilier détenu par les SCPI : les secteurs du commerce et de l’hôtellerie ont ainsi été particulièrement éprouvés par les fermetures administratives d’un certain nombre d’activités et le quasi-arrêt du tourisme international, et les actifs de bureaux posent question face au développement spectaculaire du télétravail. À l’inverse, l’immobilier résidentiel, les actifs de santé et le secteur logistique sortent considérablement renforcés de cette crise. Première tendance du marché : de nouvelles SCPI dédiées à l’immobilier résidentiel L’immobilier résidentiel a confirmé son rôle de valeur refuge comme lors de chaque crise économique, et s’est avéré être un des grands bénéficiaires de la crise sanitaire, puisque les plans de soutien massifs à l’économie octroyés par le gouvernement -et en particulier le dispositif du chômage partiel- ont permis un maintien quasiment intégral du pouvoir d’achat des consommateurs, avec un taux d’impayés sur les loyers des logements qui est resté extrêmement faible. L’épidémie de Covid-19 a donc encore renforcé l’aspect acyclique de l’immobilier résidentiel alors que les aspects démographiques et sociétaux structurels renforcent encore le déficit de logements, évalué entre 350.000 et 500.000 unités chaque année en France. Les investisseurs Cliquez ici pour lire la suite

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