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Quelles chances pour Orange en Afrique, pressé par une concurrence féroce?

La nouvelle bataille d'Afrique (5/10). Bien positionné en Afrique francophone, l'opérateur télécoms a raté son implantation dans la partie anglophone. Et subit l'essor de nouveaux acteurs dans le paiement mobile et les services aux entreprises.

Orange se taillera-t-il une place en Ethiopie, troisième pays africain le plus peuplé avec 110 millions d'habitants? En fin d'année, le gouvernement a relancé le processus de privatisation partielle de son opérateur historique Ethio Telecom, avec l'attribution d'une troisième licence mobile.

L'épilogue de ce dossier témoignera de la capacité de l'opérateur français à faire un nouveau bond en avant en Afrique. Déjà "un Africain sur dix est un client Orange", martèle le groupe. Fort de 135 millions de clients dans 18 pays, pionnier du paiement mobile sous la marque Orange Money, le français est l'un des trois plus gros opérateurs panafricains. Il a multiplié par trois son chiffre d'affaires en dix ans sur le continent, qui représente dorénavant 15% de ses revenus. Depuis le départ de Vivendi et de l'équipementier Alcatel, il reste le seul poids lourd français des télécoms en Afrique, promise à une forte croissance.

Une région qui suscite toutes les convoitises

Mais l'histoire d'Orange est loin d'être un conte de fées. La concurrence se fait de plus en plus féroce dans une région suscitant toutes les convoitises. Un simple coup d'œil à la carte des implantations en dit long: l'opérateur est essentiellement présent dans les anciennes colonies françaises. Et ses tentatives pour s'installer au Nigeria et en Afrique du Sud, les deux plus grosses économies africaines, ont fait pschitt: les places étaient prises.

"Au début des années 2000, France Télécom était concentrée sur l'Europe. Il a perdu les meilleures années", décode Jean-Michel Huet, associé au sein de la société de conseil BearingPoint. Plus récemment, le groupe a connu un sérieux échec: en 2016, il s'est retiré du Kenya, un des géants du continent (53 millions d'habitants), verrouillé par le géant Vodafone. Et au Niger, pays bien moins stratégique, l'opérateur français a plié bagage en 2019, après dix ans de présence, à cause d'un différend fiscal avec l'administration.

Certes, à l'exception du puissant sud-af[...]

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