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Quelles énergies pour la transition ?

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Transition énergétique. C’est le nom que l’on donne depuis quelques années maintenant à ce mouvement qui nous entraîne vers une modification de nos modes de production et donc aussi de nos habitudes de consommation de l’énergie. Le tout pour répondre notamment à de nouvelles exigences environnementales. Et, avec en toile de fond, la lutte contre le réchauffement climatique. Demain sera « zéro émission nette » ou ne sera pas.

« Nous vivons dans un monde où l’injonction est reine. Prenons l’exemple des transports. Les politiques nous ont fixé pour objectif le bannissement des moteurs thermiques à l’horizon 2035. Sans même se demander si cet objectif était seulement atteignable. Sans en mesurer les coûts ou les impacts. Et en vue de la date butoir, si l’objectif n’est pas atteint, ils n’hésiteront pas en fixer un nouveau, plus élevé encore. Parce que, quand les bornes sont dépassées, il n’y a plus de limite. Vous imaginez une entreprise procéder de la sorte ? », nous questionne Olivier Appert, membre de l’Académie des Technologies, juste avant de nous rappeler que « l’une des caractéristiques fondamentales du système énergétique, c’est qu’il évolue lentement. Avec des installations de production d’électricité dont la durée de vie est d’une cinquantaine d’années ou un taux de renouvellement des équipements dans le résidentiel d’environ 1 à 2 % par an. » Mais comment cette inertie structurelle peut-elle trouver son chemin dans le contexte d’urgence climatique que nous vivons actuellement ?

Les scientifiques estiment que d’ici 2030, 21 % de l’électricité produite dans le monde sera consommée par les technologies de l’information. Par le trafic internet, la production d’ordinateurs ou de smartphones ou encore par les data centers. « Aucun prévisionniste ne l’avait vu venir », souligne Stéphane Sarrade, directeur des programmes énergies au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) © Sasun Bughdaryan, Adobe Stock
Les scientifiques estiment que d’ici 2030, 21 % de l’électricité produite dans le monde sera consommée par les technologies de l’information. Par le trafic internet, la production d’ordinateurs ou de smartphones ou encore par les data centers. « Aucun prévisionniste ne l’avait vu venir », souligne Stéphane Sarrade, directeur des programmes énergies au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) © Sasun Bughdaryan, Adobe Stock

Décarboner nos consommations

« Il...

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