La bourse est fermée
  • Dow Jones

    31 654,99
    +722,62 (+2,34 %)
     
  • Nasdaq

    13 583,04
    +390,69 (+2,96 %)
     
  • Nikkei 225

    29 663,50
    +697,49 (+2,41 %)
     
  • EUR/USD

    1,2048
    -0,0039 (-0,33 %)
     
  • HANG SENG

    29 452,57
    +472,36 (+1,63 %)
     
  • BTC-EUR

    40 071,66
    +3 691,78 (+10,15 %)
     
  • CMC Crypto 200

    965,88
    +37,65 (+4,06 %)
     
  • S&P 500

    3 913,56
    +102,41 (+2,69 %)
     

Quatre conseils pour limiter l'impact du télétravail sur votre moral

·1 min de lecture

La crise du coronavirus dure, et pour beaucoup de Français, elle est synonyme de prolongation du travail à la maison. Un dispositif peu répandu avant le début de la pandémie, soudainement généralisé et qui n'est pas sans conséquences sur notre santé, physique et psychologique. Le docteur Jimmy Mohamed, consultant Santé d'Europe 1, livre quatre conseils pour ne pas se laisser déborder et garder le moral.

>> EN DIRECT - Coronavirus : suivez l'évolution de la situation mercredi 27 janvier

Etablir une hiérarchie des différentes tâches 

Pour s'économiser, le cerveau a besoin de hiérarchie. Il est donc recommandé de ranger les tâches par ordre de priorité, entre ce qui est urgent et ce qui est important, l'un n'allant pas forcément avec l'autre. On peut en cela s'inspirer du président américain Eisenhower, qui préparait une "to do list" chaque soir pour organiser sa journée du lendemain. Si vous optez pour cette technique, n'hésitez pas à garder 30 à 40% de votre temps pour l'imprévu. Car une journée ne se passe jamais comme on l'imaginait initialement.

Savoir dire "non" 

Autre idée à garder en tête : personne n'est indispensable au travail. Si vous avez besoin de vous arrêter, parce que vous êtes malade ou parce que vous devez vous occuper de l'un de vos proches, le monde de l'entreprise continuera de fonctionner sans vous. De manière générale, et particulièrement en télétravail, il faut savoir écouter ses limites et dire "non". Ce n'est pas un signe de faiblesse, mais au con...


Lire la suite sur Europe1