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Quatre chiffres inquiétants sur la pauvreté en France

Frederic REGLAIN / Getty Images

Nommé “pacte des solidarités”, le plan du gouvernement pour lutter contre la pauvreté doit être dévoilé ce lundi 18 septembre. Face à l'inflation qui ne baisse pas et les prix du pétrole en hausse, de nombreux indicateurs et associations alertent. “Précarité étudiante, rien n’a changé”, tonne l'association de solidarité étudiante, Linkee. Le nombre de bénéficiaires des Restos du Coeur ne fait qu’augmenter et atteint cette année un million de personnes. L’organisation distribue 400.00 repas par jour, soit 35% de plus qu’en 2022. L’hiver arrivant, de nouvelles personnes risquent de se présenter devant les portes des distributions alimentaires, le plan est très attendu. Si les grands axes de celui-ci sont connus et traversent la prévention dès l’enfance, l’emploi, une transition écologique sociale et des politiques adaptées aux territoires. Pour comprendre la nécessaire réaction de l’Etat, voici quatre indicateurs.

Le taux de “privation matérielle et sociale” est défini par l’INSEE. Il traduit le nombre de “personnes ne pouvant pas couvrir les dépenses liées à au moins cinq éléments de la vie courante” comme chauffer son logement, accéder à Internet, ne pas pouvoir se réunir avec des amis une fois par mois, etc. Début 2022, l’indicateur a atteint son plus haut niveau depuis 2013 avec 14% de la population de l’Hexagone. 9% des ménages, contre 7% en 2020, annoncent ne pas pouvoir manger de la viande de poisson ou un équivalent végétarien tous les deux jours. Ces chiffres dépendent (...)

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