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Qu’est-ce qu’une rétrocommission ?

© AFP

Donner, c’est donner. Reprendre… même une partie de la somme concernée, est illégal. Rémunérer un vendeur puis lui demander de reverser de façon discrète une partie de la transaction initiale est susceptible de poursuites pénales. Ce petit arrangement, appelé rétrocommission, peut constituer un abus de biens sociaux, un abus de confiance, du blanchiment en bande organisée ou encore de la corruption passive. Jusqu’en 2000, dans le cas de ventes d'armes à l'étranger, il était légal de rémunérer des intermédiaires chargés de faciliter la négociation avec l’acheteur. Ces « commissions » selon le terme officiel, s’apparentaient sur bien des points à des pots-de-vin légaux.

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Plus récemment, le dernier rebondissement dans l’affaire Carlos Goshn, fin avril, porte sur un soupçon de rétrocommissions. Un juge d'instruction nanterrois soupçonne l’ancien patron de Renault d’avoir reçu de l’argent de la part du distributeur omanais du constructeur. C’est dans ce cadre qu’il a lancé un mandat d'arrêt international contre Carlos Goshn.

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