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Comment le Qatar s'est imposé comme le nouvel homme fort du jeu international

·2 min de lecture

Crise énergétique, menace islamiste: l'émirat conservateur est devenu un interlocuteur incontournable de l'Occident. A qui le pays entend imposer ses règles.

Dans la soirée du 12 octobre, un Boeing 777 de Qatar Airways s'est posé sur le tarmac de l'aéroport international de Doha, avant de s'immobiliser à distance de l'aérogare. L'appareil avait décollé trois heures plus tôt de Kaboul avec à son bord 301 personnes. Toutes ont quitté le pays en catastrophe, laissant derrière elle leur ancienne vie, leurs biens, leur famille. Il s'agit du septième vol spécial organisé par le gouvernement qatarien depuis l'arrivée des talibans en août. L'itinéraire des passagers est immuable: regroupement à l'hôtel Serena, dans le centre de Kaboul, convois de bus vers l'aéroport Hamid-Karzai. Tous ces réfugiés figuraient sur les listes officielles européennes et américaines transmises au Qatar, qui s'est chargé de leur exfiltration jusqu'à Doha, où les attendait la presse internationale, conviée pour cette opération de soft power. "La transparence, ils ne connaissent pas, il règne ici une forme de confidentialité collective", observe un homme d'affaires. Mais depuis quelque temps, le pays se fait violence.

Diabolisé par l'Occident après le 11-Septembre, et dix ans plus tard par les pays du Moyen-Orient après le Printemps arabe, l'émirat, qui compte près de 3 millions d'habitants, se retrouve au centre de l'échiquier diplomatique mondial.

Et le sort de l'Afghanistan se joue en grande partie à Doha. C'est là que se sont déroulées, les 11 et 12 octobre, des discussions entre talibans et Occidentaux, sous la médiation des diplomates qatariens, en vue d'une éventuelle reconnaissance de l'Etat islamique d'Afghanistan par les Américains et les Européens. "Il est important que nous nous comprenions, que nous mettions tous les problèmes sur la table, et que nous réfléchissions à comment les résoudre, convient Suhail Shaheen, porte-parole des talibans, devant des journalistes français. Mais nous ne les réglerons pas tous en une seule réunion." L'Afghanistan est au bord de l'asphyxie, et Suhail Shaheen est en pleine opération de séduction. Son installa[...]

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