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Publicités écoresponsables: le secteur se félicite de sa lente transition

LARS HAGBERG / AFP

Poussé par la loi Climat, le secteur de la publicité entame sa mue environnementale. Réunis par le ministre de la Transition écologique Christophe Béchu ce vendredi 13 janvier, annonceurs, publicitaires et médias se sont félicités de la signature des premiers "contrats-climats". Mais l'Arcom, l'autorité de régulation prévient: les engagements sont encore loin d'être suffisants.

Un véritable exercice d'auto-congratulation. Ce vendredi 13 janvier s'était réuni au ministère de la Transition Écologique le gratin du secteur de la publicité: annonceurs, médias et agences de communication, pour se féliciter de la signature des premiers "contrats-climats" instaurés par la loi "climat et résilience". Point positif, le secteur a (enfin) pris conscience des enjeux, et multiplie les engagements en faveur d’une publicité plus écolo. Point négatif… beaucoup s’arrêtent à mi-chemin et manquent encore d’ambition.

La disposition en question de la loi climat -l'article 7-, reste obscur pour le grand public. Elle a pourtant l'immense tâche de mettre tout un secteur sur le chemin de la transition environnementale... sur la base du volontariat. Il oblige, certes, un certain nombre d’annonceurs, soit les entreprises qui font de la communication commerciale, à s’inscrire sur une plateforme du gouvernement: publicité-responsable.gouv.fr. Ces entreprises "assujetties" sont les entreprises soumises à un affichage environnemental ou à une étiquette énergie (en majorité des fabricants, importateurs et distributeurs des secteurs de l’automobile et de l’équipement ménager), et qui dépensent plus de 100.000 euros en publicités chaque année.

Au total, 382 entreprises sont concernées par cette obligation de déclaration. Mais au 6 janvier 2023, 279 seulement avaient fait la démarche. Si les mauvais élèves, dont la liste est publique, ne se mettent pas en ordre d’ici le 15 juillet, "des sanctions tomberont", a prévenu Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique: jusqu’à 30.000 euros d’amende (à peine un tiers du budget publicitaire minimum pour être concerné…)

Lire aussiGreenwashing : l’étau se resserre pour les entreprises fallacieuses

Name and shame raté?

Ce dispositif d’inscription s’accompagne de la signature, sur la base du volontariat cette fois de "contrats-climats". Des sortes de "guides de bonnes pratiques", composés d’engagements communs et d’un contra[...]

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