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PSAN : est-ce vraiment la « crypto made in France » qu’on assassine ?

L’écosystème français du bitcoin tremble à l’idée de voir les parlementaires voter une loi qui durcira l’accès aux activités crypto. La France courrait le risque d’un sabordage industriel, préjudiciable aux utilisateurs, aux entrepreneurs et à l’adoption des technologies du web3. Et si c’était prêter trop d’importance à une réaction politicienne défensive ?

Dans le courant de l’après-midi, mardi 24 janvier, l’Assemblée nationale est susceptible d’opter pour une « punition » législative dont l’impact sera considérable pour « l’intégralité de l’écosystème blockchain et crypto français », avait alerté Owen Simonin, aka Hasheur, fondateur et CEO de la plateforme d’investissement crypto Meria (ex-Just Mining).

Cette actualité parlementaire qui donne des vertiges à la communauté crypto, c’est la surprise créée par le Sénat en obligeant, avant le 1er octobre prochain, la demande d’un agrément PSAN. Pionnière en matière de réglementation des actifs numériques, la France dispose d’un système à deux étages : un enregistrement obligatoire auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF), relativement accessible, et un agrément optionnel, dont la procédure se montre plus retorse.

On doit ce petit texte qui déchaîne les passions depuis la mi-décembre à Hervé Maurey, un sénateur de l’Eure (Normandie). Traditionnellement peu regardant sur les problématiques crypto, ledit sénateur Maurey avait déposé un amendement au code monétaire et financier pour sécuriser ce secteur du bitcoin « complexe et sujet à risques ». Un amendement consistant à insérer un article additionnel,

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