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PSA et Fiat expulsent GM de leur capital après des alliances ratées

Image © Peugeot

Stellantis annonce le rachat au constructeur américain GM de ses propres actions, soit environ 2,2% de son capital. Pour 920 millions d'euros. Epilogue des alliances ratées entre le géant de Detroit et Fiat dans les années 2000, entre l'américain et PSA entre 2012 et 2013.

coupe ses liens avec General Motors! Le groupe né de la fusion de PSA avec FCA (Fiat Chrysler) a annoncé mardi soir le rachat au constructeur américain pour 920 millions d'euros de ses propres actions, soit environ 2,2% de son capital. Ces bons de souscription avaient été émis au profit de General Motors dans le cadre de l'acquisition par PSA de l'activité automobile d'Opel et Vauxhall en août 2017. C’est dix ans d’une histoire chaotique entre PSA et GM qui trouvent leur conclusion. Mais aussi plus de vingt ans de relation tout aussi mouvementée entre Fiat et le même américain.

Tout commence en 2000, entre et GM. Pour répondre au grand mouvement de concentration initié par la fusion de Daimler-Benz avec Chrysler - laquelle avortera -, General Motors, alors premier constructeur auto mondial, scelle une alliance stratégique et financière avec le groupe italien en plain marasme. L’accord est d’emblée inégal. GM prend en effet une participation de 20% dans Fiat Auto, la filiale automobile du groupe industriel turinois. En échange, ce dernier reçoit 5,1% du capital du constructeur américain. Cet accord capitalistique se double d’une grande collaboration technologique… au profit de GM. Fiat met en commun ses moteurs diesel, dans lesquels il a alors une avance évidente, alors que l’américain est à la traîne. L’italien fournit aussi la plateforme de sa petite Punto à Opel, filiale allemande de l’Américain, qui l’utilisera sur sa citadine Corsa de 2006! Fiat, exsangue, prévoit même une option qui donne la possibilité à l’américain de lui racheter le solde du capital de sa branche automobile. Tous les experts prévoient alors la fin de Fiat aux mains de mastodonte de Detroit à qui alors rien ne résiste!

Rupture GM-Fiat

Les accords sont mal vécus en interne. Les ingénieurs transalpins ont l’impression, avérée, qu’ils cèdent les bijoux de famille. Si GM "pille" la technologie italienne, les coopérations dans l’autre sens se passent très mal. concoctent notamment sous la houlett[...]

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