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Protera: cette pépite chilienne de la biotech qui a choisi la France

·2 min de lecture

Protera, une biotech fondée par deux jeunes étudiants chiliens, a choisi d'implanter son siège social à Neuilly-sur-Seine. Un bon point pour l'attractivité française.

De Santiago du Chili à Neuilly ; de San Francisco à Station F : le parcours de Protera réjouira .

L’entreprise a été créée en 2015 par deux jeunes étudiants chiliens : Leonardo Alvarez qui se spécialisait alors dans la modélisation en matière de biotechnologie ; et Francia Navarrete, 23 ans alors, qui, outre des études en biotech, a suivi des cursus en finance. Leur projet : monter une plateforme d’intelligence artificielle capable de piocher parmi le milliard de protéines existant dans la nature, pour lancer des innovations écolos dans l’agroalimentaire. C’est ainsi que Protera teste l’utilisation industrielle d’une protéine qui retarde la moisissure du pain – et pourrait limiter le gâchis quotidien. Une autre protéine serait susceptible de remplacer l’indigeste lécithine de soja pour tenir des émulsions de sauces industrielles.

Une levée de fonds décisive

Pour développer ses recherches, Protera a dans un premier temps implanté un bureau à San Francisco. Et pour grandir, l’entreprise s’est mise en quête de capitaux. Bingo : en juin 2020, le français mène une levée de fonds de 5,6 millions de dollars pour la jeune pousse.

Le capital investisseur basé boulevard Haussmann à Paris, incontournable dans la biotech, explique à la start-up prise sous son aile, que son développement devra désormais se faire dans un environnement adéquat. "La recherche est de très bon niveau au Chili, où nous avions toujours notre siège social, détaille Francia Navarrete. Mais il nous fallait trouver un pays d’implantation qui à la fois permette des développements industriels et soit en pointe sur l’intelligence artificielle." Ce point de chute doit également attirer les talents, toujours soucieux d’évoluer au milieu d’autres jeunes pousses.

Le revers de la Silicon Valley

La Californie, où Protera a déjà un pied, semble réunir toutes ces qualités. "Mais en réalité, embaucher des salariés sur place est très difficile, relève Francia Navarrete. Les disponibilités sont rares, les exigences sont[...]

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