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Pour protéger les consommateurs, le gouvernement tord le bras à EDF

·2 min de lecture

Vendredi noir pour EDF. A la mi-journée, le titre de l’électricien s’effondre de 16%. L’ancien monopole est contraint par son actionnaire l’Etat de brader une partie de ses électrons

"Les emmerdes, ça vole toujours en escadrille." EDF pourrait reprendre à son compte ce bon mot de l’ancien président Jacques Chirac. Depuis ces dernières semaines, l’électricien accumule les galères. Le 16 décembre, après l’annonce de la prolongation de l’arrêt des centrales nucléaires de Civaux (Vienne) et de Chooz (Ardennes). Ce vendredi, EDF fait mieux ou pire puisqu’à la mi-journée, l’action perdait 16%. Cette chute s’explique par les problèmes du parc nucléaire (historique) –une dizaine de réacteurs sont à l’arrêt- auxquels s’ajoutent les annoncés mercredi 12 janvier et la décision du gouvernement d’obliger . A 46,20 euros le megawattheure, alors que les prix gros dépassent les 200 euros par megawattheur.

C’est bien sûr cette dernière décision qui est à l’origine du vendredi noir d’EDF. Le gouvernement l’a prise pour . Le Premier ministre avait indiqué fin septembre, alors que les prix de gros de l’électricité flambaient, que la hausse des tarifs règlementés, début février, ne dépasserait pas 4%. Pour y parvenir, il comptait jouer sur les 8 milliards d’euros de la TICFE (Taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité). Problème, ces trois derniers mois, les prix de gros ont continué leur folle embardée. Et aujourd’hui, les 8 milliards ne suffisent plus. Pour limiter la hausse des prix à 4%, que le gouvernement a décidé d’augmenter "de 20 térawattheures le volume d’électricité nucléaire vendu à prix par EDF à ses concurrents pour le faire passer à titre exceptionnel de 100 à 120 TWh". Le ministre de l’Economie affirme que "cette mesure sera automatiquement répercutée sur la facture des particuliers. Cela représentera un coût pour EDF entre 7,7 et 8,4 milliards en fonction des prix de marché".

La promesse des EPR

On le voit, pour tenir sa promesse, le gouvernement a tordu le bras à EDF dont il est actionnaire à 84%. Pouvait-il faire autrement? Il aurait pu "prendre les recettes manquantes sur le budget général de l’Etat, indique Jacques Percebois, d[...]

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