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Propreté à Paris: le premier adjoint réclame "plus de sanctions"

·2 min de lecture

Le débat sur la propreté de Paris a été relancé depuis quelques jours via les réseaux sociaux où de nombreuses photos, postées sous le mot-dièse #saccageparis, ont notamment fait réagir la droite.

La mairie de Paris, attaquée depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux pour la propreté des rues de la capitale, a réclamé mardi 6 avril sur RTL "plus de sanctions" contre les auteurs des incivilités, par la voix du premier adjoint Emmanuel Grégoire.

"Il faut donner plus de pouvoir aux communes pour pouvoir augmenter les amendes pour sanctionner beaucoup plus durement ces incivilités", a réclamé l'adjoint de la maire PS Anne Hidalgo, potentielle candidate de la gauche pour la présidentielle. "La répression n'est pas la seule arme dont nous avons besoin mais elle est extrêmement utile pour les comportements les plus délictueux."

"C'est aussi par l'éducation et par l'organisation du service public que nous essayons d'améliorer la situation", a complété l'élu socialiste, selon lequel "la propreté a toujours été un problème à Paris". "Cela a toujours été la situation d'une ville qui est dense, dans laquelle il y a beaucoup d'habitants et sur laquelle nous mobilisons des moyens exceptionnels, en particulier dans le contexte Covid (qui entraîne) beaucoup de perturbations dans le fonctionnement de la Ville, y compris celui des services publics", a expliqué Emmanuel Grégoire.

#saccageparis

Le débat sur a été relancé depuis quelques jours via les réseaux sociaux où de nombreuses photos, postées sous le mot-dièse #saccageparis, ont notamment fait réagir la droite. "Si vous faites chaque jour une photo de ce qui est le pire de votre quotidien, ce n'est pas une réalité de votre quotidien", a défendu Emmanuel Grégoire en dénonçant une "attaque politique".

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L'adjoint EELV à la transformation de l'espace public David Belliard lui a fait écho en dénonçant sur RFI une "campagne très instrumentalisée", tout en reconnaissant également "un certain nombre de problèmes de propreté" qui se sont "accentués avec la crise sanitaire".

L'élu écologiste s'est dit "choqué de la manière dont des élus, et notamment des élus de droite, ont profité de cette campagne pour dénigrer en[...]

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