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La proposition choc de Gérald Darmanin pour soutenir le pouvoir d’achat

Le ministre de l'Action et des Comptes publics confie son envie d'"aller plus loin" concernant le pouvoir d'achat des salariés. Il souhaite en effet "ressusciter la grande idée gaulliste de la participation" des salariés aux résultats de l'entreprise en généralisant "l'actionnariat salarié".

Gérald Darmanin appelle dans le JDD de ce dimanche 24 mai à "mener une politique pour le peuple" et plaide pour "une généralisation de l'actionnariat salarié". Pour le ministre de l'Action et des Comptes publics, "il est temps de ressusciter la grande idée gaulliste de la participation". Il souhaite en effet que "les salariés deviennent actionnaires de leur entreprise et qu'ils perçoivent leur part sur les bénéfices qu'elle réalise" afin qu'"ils augmentent leur pouvoir d'achat, en plus de leurs salaires, par l'intéressement".

Pour Gérald Darmanin, "l'actionnariat salarié existe". "Je propose de le généraliser, de le simplifier, et de l'étendre ; en versant aux salariés des montants importants et non plus symboliques ; en raccourcissant le délai pour en bénéficier, en simplifiant encore le régime fiscal", explique le ministre. Pour le ministre, "dans un monde en crise, le partage des richesses est un enjeu essentiel". Il estime que "l'association capital-travail est une solution pour répondre à la lutte des classes sociales que l'on voit resurgir". Gérald Darmanin confie en avoir parlé avec Emmanuel Macron et le Premier ministre et juge que "c'est cohérent avec ce que nous avons porté avec Bruno Le Maire dans la loi Pacte".

"Augmenter les impôts, pour nous, ce n'est pas une option"

Malgré l'ampleur de la crise économique due à l'épidémie, le ministre n'envisage pas d'augmentation de la fiscalité. "Augmenter les impôts, pour nous, ce n'est pas une option, car ce serait décourager le travail et l'activité économique", assure-t-il dans le JDD. Pour Gérald Darmanin, ne pas passer par une hausse de la fiscalité pour combler les dettes "est indispensable". "C'est ce que nous avons fait depuis trois ans, et ça a marché", fait valoir le ministre.

Gérald Darmanin vante en effet le bilan gouvernemental pré-coronavirus. "Grâce aux réformes souhaitées par le Président comme celle de la fiscalité du capital et du travail, nous avons libéré l'activité, recréé les emplois, fait reculer" (...)

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