La bourse ferme dans 2 h 31 min
  • CAC 40

    6 308,69
    -50,05 (-0,79 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 682,40
    -25,99 (-0,70 %)
     
  • Dow Jones

    31 880,24
    +618,34 (+1,98 %)
     
  • EUR/USD

    1,0708
    +0,0011 (+0,11 %)
     
  • Gold future

    1 855,50
    +7,70 (+0,42 %)
     
  • BTC-EUR

    27 325,95
    -1 242,81 (-4,35 %)
     
  • CMC Crypto 200

    653,81
    -21,06 (-3,12 %)
     
  • Pétrole WTI

    110,50
    +0,21 (+0,19 %)
     
  • DAX

    14 071,81
    -103,59 (-0,73 %)
     
  • FTSE 100

    7 511,90
    -1,54 (-0,02 %)
     
  • Nasdaq

    11 535,27
    +180,66 (+1,59 %)
     
  • S&P 500

    3 973,75
    +72,39 (+1,86 %)
     
  • Nikkei 225

    26 748,14
    -253,38 (-0,94 %)
     
  • HANG SENG

    20 112,10
    -357,96 (-1,75 %)
     
  • GBP/USD

    1,2493
    -0,0095 (-0,76 %)
     

Ce projet compte séquencer le génome de toutes les espèces de la Terre

·1 min de lecture

Cela s’appelle The Earth BioGenome Project et les scientifiques à l’origine de cette initiative entendent séquencer le génome de toutes les espèces de plantes, animaux, champignons de la planète.

Dans une série de papiers publiés fin janvier 2022 dans Proceedings of the National Academies of Sciences, un groupe rassemblant 5 000 scientifiques dans 22 pays présente un point d’étape de leur initiative : The Earth BioGenome Project. L’ambition est de séquencer toutes les espèces vivantes de la planète : animaux, plantes, champignons et même des organismes monocellulaires. Lancée en 2018, l’ambition est de produire un catalogue de 1,8 million d’espèces à l’échelle de la décennie 2020.

L’objectif est « à notre portée », estiment ces scientifiques, sur le site du College of Biological Science adossé au projet, d’autant qu’il s’agit de « l’effort coordonné le plus important de l’histoire de la biologie ». Pour y parvenir, il va tout de même falloir procéder par étape. La première est de séquencer au moins un génome pour chaque famille taxonomique (c’est-à-dire par groupe d’espèces partageant les mêmes caractéristiques et un ancêtre commun). Cela représente déjà 9 400 espèces. Ces scientifiques estiment que d’ici fin 2022, un tiers aura été séquencé, soit 3 000.

Mais comment parvenir à un objectif si ambitieux ? Pourquoi, par ailleurs, vouloir constituer un catalogue si vaste ? Ne peut-on pas, justement, s’en tenir à quelques espèces représentatives ?

[Lire la suite]

Abonnez-vous aux newsletters Numerama pour recevoir l’essentiel de l’actualité https://www.numerama.com/newsletter/

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles