La bourse est fermée
  • CAC 40

    5 782,65
    -48,00 (-0,82 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 669,54
    -35,31 (-0,95 %)
     
  • Dow Jones

    31 100,55
    +176,41 (+0,57 %)
     
  • EUR/USD

    1,1910
    -0,0068 (-0,57 %)
     
  • Gold future

    1 699,80
    -0,90 (-0,05 %)
     
  • BTC-EUR

    40 311,74
    -1 858,93 (-4,41 %)
     
  • CMC Crypto 200

    960,29
    +17,11 (+1,81 %)
     
  • Pétrole WTI

    66,03
    +2,20 (+3,45 %)
     
  • DAX

    13 920,69
    -135,65 (-0,97 %)
     
  • FTSE 100

    6 630,52
    -20,36 (-0,31 %)
     
  • Nasdaq

    12 678,23
    -45,25 (-0,36 %)
     
  • S&P 500

    3 783,97
    +15,50 (+0,41 %)
     
  • Nikkei 225

    28 864,32
    -65,79 (-0,23 %)
     
  • HANG SENG

    29 098,29
    -138,50 (-0,47 %)
     
  • GBP/USD

    1,3816
    -0,0078 (-0,56 %)
     

Un projet de braquage pour financer le djihad ? Quatre suspects devant la justice

·1 min de lecture

"Ça va saigner le 17." C'est avec ce SMS envoyé peu de temps avant l'acte I des "gilets jaunes", que quatre hommes radicalisés, qui avaient projeté un braquage le 17 novembre 2018, sont arrêtés avant de pouvoir mener à bien leur projet. À l'époque, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait évoqué d'un attentat déjoué. Leur procès s'ouvre vendredi après-midi devant le tribunal correctionnel de Paris pour association de malfaiteurs terroriste en vue de commettre un délit.

>> Retrouvez Europe Matin en replay et en podcast ici

Des profils radicalisés

Mis sur écoute par les forces de l'ordre, les quatre suspects avaient fait en effet marquer cette journée d'une pierre noire. C'est là qu'il faut agir, explique un suspect, quand tous les flics sont sur les routes. Ce qui inquiète les services de renseignement, c'est leur profil très radicalisé.

L'un est en prison pour un départ avorté en Syrie : à seulement 27 ans, il partage depuis sa cellule chant religieux et propagande djihadiste avec deux frères à l'extérieur. L'aîné est surnommé "Barbe noire", le cadet a tenté de se procurer une réplique de fusil d'assaut. Quant au quatrième suspect, il s'agit d'un ex-militaire quinquagénaire converti qui ne cache pas sa haine de la France.  

Un braquage pour financer la cause djihadiste ?

Mais au fil de l'instruction, la réalité d'un projet d'attentat s'étiole au profit d'un projet de braquage aux contours encore flous. Ainsi, on ne sait pas si leur cible était un fourgon ou un...


Lire la suite sur Europe1