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Qui profite du pactole de l’apprentissage?

·2 min de lecture

La libéralisation du marché de l’apprentissage profite à des groupes privés d’enseignement professionnel comme Eduservices, Inseec, Galileo et IGS. En trois ans, le gâteau a grossi d’un milliard d’euros sur les formations à bac+3 et plus.

C’est un gâteau qui ne cesse de grossir. Entre 2018 et 2020, le nombre d’apprentis, ces étudiants rémunérés par l’entreprise où ils travaillent en alternance, est passé de 321.000 à 526.000. Et la perspective d’atteindre 700.000 contrats par an n’est pas irréaliste. Cet essor s’explique par la prime, de 8.000 euros pour un majeur jusqu’à 30 ans et 5.000 euros pour un mineur, versée à l’employeur dans le cadre . Elle a été reconduite jusqu’à juin 2022. Mais c’est surtout la loi de septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel qui a fait sauter les verrous.

"On est passé d’un système régulé, géré par les régions, où il fallait se battre pour obtenir quelques places en plus chaque année, à un marché ouvert où il faut placer les étudiants pour obtenir le financement de leur formation", explique Philippe Grassaud, le président et fondateur d’Eduservices. Or, avec les aides, un apprenti ne coûte quasiment rien à l’entreprise. Ce groupe privé d’enseignement compte aujourd’hui plus de 30.000 élèves, dont 18.000 en alternance, soit 3.000 de plus que l’an dernier. En deux ans, son budget annuel doit passer de 160 à 230 millions d’euros. Un montant largement supérieur à celui d’HEC et même de Sciences Po Paris, deux institutions centenaires.

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Des apprentis rémunérés qui ne coûtent rien à l'entreprise

Dix ans après sa création, Eduservices réunit une trentaine d’écoles comme MBway, Pigier, Iscom, Tunon, Supcréa déployées sur 24 campus en France. Elles délivrent des diplômes post-bac reconnus par l’Etat dans les métiers du management, du commerce, du design, du sport ou encore du digital. "Nous allons chercher des jeunes parfois très éloignés de l’emploi en les préparant à l’apprentissage, raconte Philippe Grassaud. Cela passe par de l’enseignement technique mais aussi les codes d’une profession et une remise à niveau en culture générale." La majorité d’entre eux viennent de bacs technologiques et professionnels dont l’université se désintéresse [...]

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