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Les professionnels de la petite enfance dénoncent les tarifs exorbitants des «experts en parentalité»

motortion

«Il y a tout et n’importe quoi.» Interrogée par Le Parisien, l’éducatrice de jeunes enfants (EJE) et auteure du livre J’ai mal à ma crèche, Julie Marty Pichon, n’est pas tendre quand il s’agit de faire un état des lieux du secteur de la petite enfance. Elle déplore le nombre trop important de personnes «autoproclamées coachs parentales qui ne servent qu’à vous culpabiliser encore plus». Car aujourd’hui, quand il s’agit de petite enfance, les parents s’inquiètent rapidement. C’est le cas d’une mère dont la fille de 18 mois se réveillait toutes les nuits. Sur les réseaux sociaux, elle tombe sur des «coachs» très suivis. Elle se décide et débourse 400 euros croyant trouver une réponse à ses questions.

Au final, comme elle l’explique au Parisien, elle va rapidement se rendre compte qu’elle s’est fait avoir : «C’était du vent», regrette-t-elle. La mère de famille apprendra finalement en consultant un médecin ORL que sa fille devait juste se faire soigner, car elle était atteinte d’apnée du sommeil. Le problème pour les professionnels de la petite enfance et les parents donc, c’est qu’il existe des centaines de personnes (notamment des femmes) qui s’autoproclament spécialistes. Le Syndicat interprofessionnel des métiers de l’accompagnement, du coaching et de la supervision (Simacs) en comptabilisait déjà entre 3 000 et 4 000 en 2021.

Or avec l’explosion des réseaux sociaux, le chiffre a certainement évolué avec les «dérives» qui vont avec, déplore la directrice du Centre de formation (...)

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