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Produire et consommer responsable, un sacré défi

·2 min de lecture

TRIBUNE - En amont du Printemps de l’Economie, créé en 2012 par Pierre-Pascal Boulanger en partenariat avec Challenges, et qui aura lieu du 12 au 15 octobre à Paris, Sylvie Faucheux, Philippe Naccache et Julien Pillot, enseignants chercheurs à l’Inseec, se demandent si nous sommes vraiment prêts à consommer moins et mieux.

Nous sommes animés par la même conviction que la transition écologique est le résultat d’un processus qui, en l’espèce, doit être pensé, managé, et doit impliquer l’ensemble des forces vives des nations : le politique, l’entrepreneuriat, la finance et le citoyen-consommateur.

Le politique apparaît d’emblée comme un niveau d’action incontournable. Les marchés environnementaux, notamment ceux concernant des biens communs tels les produits de la pêche ou les forêts, sont structurellement défaillants. C’était d’ailleurs le sens des mots de Garrett Hardin lorsqu’il évoquait la "tragédie des communs" pour souligner notre propension à la surexploitation des ressources naturelles du fait de systèmes concurrentiels qui privilégient les résultats économiques de court terme. Dès lors, il ne peut y avoir de transition sans régulation efficiente, au niveau local comme international. Ainsi, le management de la transition écologique exige du politique qu’il pense des outils qui modifient les comportements des acteurs de la vie économique, tout en s’assurant de l’acceptabilité sociale de ces outils et en réduisant les risques de dumping à l’international. Sur le premier point, il s’agira par exemple d’accompagner le déclin d’anciennes industries en proposant des plans de reconversion. Sur le second, il faudra s’assurer que n’incite pas les industries émettrices à délocaliser la production dans des territoires moins regardants.

Le deuxième niveau d’action concerne le monde des affaires. Il est impossible de penser la transition écologique . Au niveau de l’entreprise, plusieurs études ont démontré que, sous certaines conditions, s’engager dans des politiques sociales et environnementales se traduit, notamment, par des salariés qui génèrent plus de valeur et par de meilleures performances financières. Les investisseurs, notamment institutionnels, devraient cesser d’investir dans les énergies carbonées et orienter leurs financements vers les start-up qui, par exemple, portent des inn[...]

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