La bourse est fermée
  • CAC 40

    5 611,69
    -69,45 (-1,22 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 599,55
    -41,82 (-1,15 %)
     
  • Dow Jones

    30 814,26
    -177,24 (-0,57 %)
     
  • EUR/USD

    1,2082
    -0,0073 (-0,60 %)
     
  • Gold future

    1 827,70
    -2,20 (-0,12 %)
     
  • BTC-EUR

    30 299,21
    +1 323,94 (+4,57 %)
     
  • CMC Crypto 200

    701,93
    -33,21 (-4,52 %)
     
  • Pétrole WTI

    52,04
    -0,32 (-0,61 %)
     
  • DAX

    13 787,73
    -137,37 (-0,99 %)
     
  • FTSE 100

    6 735,71
    -66,25 (-0,97 %)
     
  • Nasdaq

    12 998,50
    -114,10 (-0,87 %)
     
  • S&P 500

    3 768,25
    -27,29 (-0,72 %)
     
  • Nikkei 225

    28 519,18
    -179,12 (-0,62 %)
     
  • HANG SENG

    28 573,86
    +76,96 (+0,27 %)
     
  • GBP/USD

    1,3588
    -0,0103 (-0,76 %)
     

Producteur frappé par des policiers : de nouvelles images de l'interpellation diffusées

Justine Chevalier
·2 min de lecture

De nouvelles images de l'interpellation de Michel Zecler ont été diffusées par le média Loppsider ce vendredi. Elles ont été filmées par un habitant de l'immeuble qui se trouve à côté du studio d'enregistrement.

"Pourquoi vous me frappez ? Pourquoi ?" Cette question revient à de nombreuses reprises tout au long de cette scène de près de cinq minutes. Ces images ont été filmées par un habitant de l'immeuble voisin du studio d'enregistrement où Michel Zecler a été violemment interpellé samedi dernier. Il s'agit de la suite de la première vidéo, qui a déclenché l'ouverture de deux enquêtes, administrative et judiciaire, à l'encontre des policiers mis en cause.

Sur cette nouvelle vidéo diffusée par Loopsider ce vendredi, on peut voir une vingtaine de policiers, certains en uniforme, d'autres en civil, dans la rue, devant le studio d'enregistrement de Michel Zecler. Deux voitures sérigraphiées sont stationnées au milieu de la chaussée, d'autres voitures au loin bloquent l'accès à cette rue. Une grenade lacrymogène vient d'être lancée dans les locaux. Le policier soupçonné d'avoir lancé cette grenade a d'ailleurs depuis été suspendu, comme trois autres de ses collègues.

Sept coups de poing donnés

Un groupe de policiers est devant l'entrée du studio d'enregistrement. On les entend hurler en direction des personnes à l'intérieur: "sors", "avance", dépêche-toi de sortir". Puis, quelques agents pénètrent à l'intérieur du local. Ils s'engouffrent avant de ressortir très rapidement, gênés visiblement par les gaz produits par la grenade. Puis Michel Zecler est sorti de force par deux policiers, et amené au sol sur le trottoir.

A ce moment-là, un policier, identifié sur la vidéo comme étant le fonctionnaire en civil présent lors de la première phase de l'interpellation du producteur de musique dans le studio d'enregistrement. On le voit infliger sept coups de poing à Michel Zecler, alors au sol. Les hurlements de l'homme résonnent à plusieurs reprises. Dans le même temps, d'autres individus, le groupe d'artistes qui enregistrait une chanson avant d'être alerté par les cris du producteur, sortent des locaux. Là encore, des policiers leur assènent des coups.

Les trois policiers mis en cause dans la première vidéo et l'agent soupçonné d'avoir jeté la grenade lacrymogène sont entendus ce vendredi après-midi sous le régime de la garde à vue à l'Inspection générale de la police nationale. Une enquête administrative a été ouverte par le ministre de l'Intérieur. Des investigations ont également été lancées par le parquet de Paris, qui a ouvert une enquête pour "violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique" et "faux en écriture".

Article original publié sur BFMTV.com

Ce contenu pourrait également vous intéresser :