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Procès du "tireur des Champs-Élysées": l'audience une nouvelle fois renvoyée, il sera jugé le 12 novembre

·3 min de lecture
Le tribunal de grande instance de Paris. (Image d'illustration) - AFP
Le tribunal de grande instance de Paris. (Image d'illustration) - AFP

"On a un expert qui laisse passer une semaine, deux semaines, un mois, un mois et une semaine pour aller le voir." Me David-Olivier Kaminski ne décolère pas, alors que le procès de son client va à nouveau être renvoyé. Vadim G., suspecté d'avoir tiré à la carabine sur cinq personnes depuis les fenêtres de son appartement de l'avenue George-V, n'a pas pu être jugé ce mardi alors que l'expert psychiatrique mandaté par la justice n'a pas rendu son rapport à temps.

Risque de réitération

Dès le début de l'audience, la présidente de la 23e chambre du tribunal correctionnel de Paris n'a fait que peu de mystère autour de la tenue ou non du procès. "La première date disponible, c'est le 12 novembre", a fait savoir la juge. Le principal débat a alors tourné autour du maintien ou non en détention de Vadim G. en attendant son prochain procès. L'homme de 33 ans avait été placé sous mandat de dépot le 21 septembre dernier lors d'une comparution immédiate.

Comme lors de l'audience en septembre, puis lors de celle du 4 octobre dernier pour examiner la demande de mise en liberté de Vadim G., la cour a suivi ce mardi les réquisitions du parquet qui réclamait un maintien en détention provisoire. La représentante du ministère public a une nouvelle fois estimé que le risque de réitération était trop important pour remettre en liberté le trentenaire. La procureure a fait valoir que les faits jugés représentaient un "passage à l'acte particulièrement gratuit, dont on ne comprend pas le motif".

"On peut donc redouter qu'il y ait de nouveaux passages à l'acte puisque le déclencheur reste mystérieux", ajoute-t-elle.

"Je me sens responsable"

Du côté de la défense, on dénonce un droit à la présomption d'innocence bafoué, alors que les garanties de représentation de son client sont réunies. "On évoque un dysfonctionnement judiciaire et on a pas d'autre solution de vous laisser en prison, s'agace Me Kaminski. La liberté d'un homme on la sacrifie sur l'autel d'un dysfonctionnement judiciaire." Gérant d'une société de transport pour touristes, il a expliqué surbvenir au besoin de sa mère et de sa compagne. Lors de l'audience de ce mardi, l'homme arrivé de Russie à l'âge de 11 ans a dit vouloir sortir dans l'attente de son procès "pour rejoindre ma maman, ma chérie, pour pouvoir travailler".

De la prison, avec son accent russe, Vadim G. dit que "c'est un milieu compliqué, dur à vivre, un milieu dans lequel je ne me reconnais pas du tout". "Je n'ai aucun repère, je dois prendre des médicaments pour dormir."

La justice reproche à Vadim G. d'avoir tiré sur cinq personnes entre le 11 et le 19 septembre dernier. Des tirs à la carabine à plomb depuis la fenêtre de son appartement situé avenue George-V, dans le VIIIe arrondissement de Paris. "Je suis évidemment désolé pour les personnes que j'ai blessées, je me sens responsable", a dit l'homme, cheveux bruns et barbe de trois jours. Le prévenu reconnaît les faits pour la nuit du 16 au 17 septembre. Mais ce "noctambule" à la réputation de "fêtard", comme l'ont décrit ses voisins, assure recevoir beaucoup de monde chez lui. Un ou plusieurs de ces invités auraient pu utiliser son arme.

Article original publié sur BFMTV.com

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