La bourse est fermée
  • Dow Jones

    34 291,91
    +372,07 (+1,10 %)
     
  • Nasdaq

    14 917,71
    +171,31 (+1,16 %)
     
  • Nikkei 225

    29 639,40
    -200,31 (-0,67 %)
     
  • EUR/USD

    1,1703
    -0,0027 (-0,23 %)
     
  • HANG SENG

    24 221,54
    +122,40 (+0,51 %)
     
  • BTC-EUR

    37 173,73
    +783,03 (+2,15 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 089,75
    +49,27 (+4,74 %)
     
  • S&P 500

    4 400,52
    +46,33 (+1,06 %)
     

Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s'est ouvert

·2 min de lecture

Le procès "historique" des attentats du 13 novembre 2015 s'est ouvert mercredi peu après 13H00 à Paris, six ans après une nuit de terreur qui a fait 130 morts, des centaines de blessés et a traumatisé la France.

Le procès "historique" des attentats du 13 novembre 2015 s'est ouvert mercredi peu après 13H00 à Paris, six ans après une nuit de terreur qui a fait 130 morts, des centaines de blessés et a traumatisé la France. Principal accusé, Salah Abdeslam a déclaré mercredi dans ses premiers mots à la cour qu'il n'y "a pas de divinité à part Allah", alors qu'il était invité à décliner son identité à l'ouverture de l'audience. "Tout d'abord, je tiens à témoigner qu'il n'y a pas de divinité à part Allah et que Mohamed est son messager", a déclaré le seul membre encore en vie des commandos qui ont fait 130 morts à Paris. Interrogé ensuite sur sa profession, il a répondu : "j'ai délaissé toute profession pour devenir un combattant de l'Etat islamique".

Barbe noire dépassant de son masque de la même couleur, cheveux sombres mi-longs coiffés en arrière, tee shirt noir, il a discuté un instant avec ses avocats, Me Olivia Ronen et Martin Vettes, avant de s'asseoir. Dix autres accusés sont présents dans le box. Trois autres, qui comparaissent libres sont assis hors du box, sur des chaises. Dans la grande salle de 550 places ont pris place une majorité de robes noires d'avocats, et quelques dizaines de parties civiles et de journalistes.

Des kamikazes devant le Stade de France, des armes de guerre en plein Paris, 130 morts: la nuit du 13 novembre 2015, "la France toute entière a été plongée dans l'horreur", a rappelé mercredi matin le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti, au micro de BFMTV et RMC. "Ces événements sont entrés par effraction dans les mémoires et notre mémoire collective", a insisté le garde des Sceaux, pour qui le défi du procès est double: que la justice "soit rendue conformément aux règles qui sont les nôtres depuis des siècles et que nous soyons au rendez-vous logistique".

Dans la matinée, sous l'oeil des caméras, un convoi ultrasécurisé avait quitté la prison de Fleury-Mérogis, où le seul membre encore en vie des commandos jihadistes du 13 novembre 2015, Salah [...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles