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Le problème, c'est l'immobilier

·2 min de lecture

La création monétaire massive des banques centrales n'a plus d'effet sur les prix à la consommation. Mais elle crée des bulles, notamment immobilières, qui peuvent avoir un impact dévastateur.

Craindre le retour de l'inflation n'est pas justifié. Pour l'essentiel, l'inflation est déterminée par l'évolution des salaires. Et, pour l'instant, on n'assiste à aucun dérapage. Aux Etats-Unis, Joe Biden avait promis, dans sa campagne, une forte augmentation du salaire minimum, en le portant de 7,25 à 15 dollars de l'heure. Cette mesure n'est plus évoquée. Et le plan de relance de 1 900 milliards de dollars, qui suscite l'inquiétude de certains économistes, va surtout se traduire par une hausse massive des importations, liée à la croissance attendue de la consommation des ménages. Ce qui n'aura que peu d'effets sur l'inflation.

Quant à la hausse du prix du fret ou celle des composants électroniques, qui pénalisent les industriels, elles n'auront que peu d'impact sur le prix payé par le consommateur.

Certes, les banques centrales ont injecté massivement des liquidités dans l'économie en créant de la monnaie pour faire face au choc de la crise sanitaire. Mais depuis trois décennies, les règles macro-économiques traditionnelles ne fonctionnent plus : la création monétaire ne provoque plus d'inflation. Idem pour le chômage avec lequel il n'y a plus de lien direct.

Auparavant, une économie en surchauffe, proche du plein emploi, suscitait une envolée des prix.

Ce n'est plus le cas.

Toutefois, la création massive de monnaie par les banques centrales a des effets importants. Elle modifie le comportement des épargnants qui ont un surplus de liquidités et doivent l'affecter à d'autres actifs. D'où la hausse des placements en actions et en immobilier, avec comme conséquence la création de bulles financières.

L'envolée du prix des actifs, notamment immobiliers (voir graphique), a un puissant effet redistributif, en enrichissant les détenteurs de patrimoine et en taxant les acheteurs, via la hausse des prix des logements. Cette taxe inflationniste est très pénalisante pour les jeunes désirant devenir propriétaires. Un impôt, lié à la politique des banques centrales, injuste ca[...]

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