La bourse est fermée
  • CAC 40

    5 762,34
    +85,47 (+1,51 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 318,20
    +39,16 (+1,19 %)
     
  • Dow Jones

    29 136,94
    -88,67 (-0,30 %)
     
  • EUR/USD

    0,9801
    -0,0018 (-0,19 %)
     
  • Gold future

    1 672,10
    +3,50 (+0,21 %)
     
  • BTC-EUR

    20 149,39
    +167,34 (+0,84 %)
     
  • CMC Crypto 200

    450,74
    +7,31 (+1,65 %)
     
  • Pétrole WTI

    79,81
    -1,42 (-1,75 %)
     
  • DAX

    12 114,36
    +138,81 (+1,16 %)
     
  • FTSE 100

    6 893,81
    +12,22 (+0,18 %)
     
  • Nasdaq

    10 774,25
    +36,75 (+0,34 %)
     
  • S&P 500

    3 641,92
    +1,45 (+0,04 %)
     
  • Nikkei 225

    25 937,21
    -484,84 (-1,83 %)
     
  • HANG SENG

    17 222,83
    +56,96 (+0,33 %)
     
  • GBP/USD

    1,1141
    +0,0018 (+0,16 %)
     

Le prix du pétrole baisse encore… mais le gaz flambe

Les cours du pétrole interrompaient, vendredi 19 août, leur rebond entamé deux séances plus tôt, le marché restant focalisé sur les perspectives de croissance mondiale médiocres, tandis que les prix du gaz en Europe restaient soutenus après un nouveau record en clôture la veille. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en octobre, cédait 1,31 % à 95,32 dollars vers 9h35 GMT (11h35 à Paris) et celui du baril de West Texas Intermediate (WTI) américain pour échéance en septembre, perdait 1,27 %, à 89,35 dollars.

Le TTF néerlandais, la référence du gaz naturel en Europe, a fini quant à lui jeudi à 241 euros le mégawattheure (MWh), record historique de clôture, et poursuivait sa hausse en gagnant 1,61 % à 245,41 euros vendredi. Outre la réduction du débit venu de Russie, l'Europe connaît actuellement une forte demande de gaz et une production réduite en raison de la canicule qui persiste. "Ceci pourrait être la plus grande crise énergétique de l'Europe depuis au moins une génération", prévient John Plassard, analyste chez Mirabaud.

Moins dépendant du marché européen, les prix du pétrole flanchaient. "Il y a énormément de raisons de parier sur une baisse. Mais les acteurs du marché semblaient les avoir oubliées depuis deux séances", commente Stephen Brennock, analyste chez PVM. Il souligne que les volumes sont particulièrement peu étoffés cet été, ce qui favorise une volatilité accrue des prix et pousse l'analyste à donner peu de crédit au rebond entamé mercredi après (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Football : le PSG et l'OM menacés par le fair-play financier de l'UEFA
Nouveau record pour le prix du gaz européen suite à la fermeture prévue du gazoduc Nord Stream
Carrefour retire le journal d’extrême droite “Rivarol” de ses rayons
Fusion TF1 - M6 : la proposition des deux chaînes pour sauver le projet
Complémentaires retraite : comment l'Agirc-Arrco investit dans des secteurs émetteurs de gaz à effet de serre