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Prix Nobel de physique : vous pouvez participer à la recherche sur les trous noirs depuis chez vous

·2 min de lecture

Conséquence de la théorie de la relativité générale, les trous noirs ne relèvent en effet plus de l'hypothèse. Dès 1965, Roger Penrose utilisait un modèle mathématique pour prouver la possibilité de leur formation — même Albert Einstein en doutait fortement. Il est aujourd'hui admis qu'une étoile en fin de vie, en s'effondrant sur elle-même, peut devenir si dense qu'elle piège la lumière. Mieux : il y aurait un trou noir au centre de la Voie Lactée. En plus de Roger Penrose, le prix Nobel de physique récompense ainsi cette année Reinhard Genzel et Andrea Ghez pour "la découverte d’un objet compact supermassif dans le centre de notre galaxie". Et d'autres trous noirs sont encore à découvrir.

A lire aussi — La première image d'un trou noir supermassif a été dévoilée par les scientifiques

Pour débusquer les trous noirs, il suffit en effet d'un ordinateur, d'un peu de patience et de beaucoup de curiosité. LOFAR Radio Galaxy Zoo, en collaboration en France avec l’Observatoire de Paris, le CNRS et l’université d’Orléans, propose aux internautes du monde entier de contribuer à son "programme de science participative". L'initiative lancée en février 2020 a pour objectif d'aider les chercheurs débordés : le radiotélescope LOFAR recueille d'innombrables images radios de l'espace grâce à ses différentes stations réparties à travers l'Europe. Tant d'images que les astronomes ne peuvent tout traiter.

Il s'agit d'un travail minutieux, à la recherche de panaches de gaz, comme l'explique l'observatoire de Paris sur son site : "La poussière et le gaz entourant ces trous noirs sont consommés, mais une partie de la matière s’échappe et est éjectée dans l’espace lointain. Ce mécanisme forme de grands panaches de gaz extrêmement énergétiques, observables par les radiotélescopes".

C'est ce que vous devrez dénicher. "Les participants sont invités à regarder et à analyser des images de sources radio et à leur associer les galaxies vues par des télescopes classiques", poursuit l'institut parisien.

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